sécrétion
nom, féminin, /sekʁesjɔ̃/ ou /sɛkʁɛsjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme de physiologie. Propriété organique ou vitale des tissus, en vertu de laquelle sortent de leur substance les molécules intérieures, qui, suivant leur nature, sont rejetées au dehors ou réabsorbées, ou même séjournent dans les cavités de l'organisme. La sécrétion des larmes, de la salive, de la bile.
Il ne put retenir ses larmes, et il se sentit alors un peu moins oppressé.... toute sécrétion fait du bien au corps, et tout ce qui le soulage, soulage l'âme — Voltaire (1694-1778)
La matière même de la sécrétion.
Abusivement, les matières qui sortent du corps et surtout l'urine et les excréments.
Le sang, gonflé dans tous ses canaux, s'épure de lui-même ; c'est un fleuve qui entraîne mille immondices ; il s'en décharge par la transpiration, par les sueurs, par toutes les sécrétions, par toutes les évacuations — Voltaire (1694-1778)
Étymologie : Lat. secretionem, de secernere (voy. SÉCRÉTER).
Historique : XVIe s. Secretion
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. de Physiologie — Fonction par laquelle certains tissus, certains organes produisent des substances liquides. Sécrétion salivaire. Sécrétion des glandes de la peau. Glande à sécrétion interne, à sécrétion externe.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- sécrétions — pluriel — /sekʁesjɔ̃/ ou /sɛkʁɛsjɔ̃/
- sécrétion — singulier — /sekʁesjɔ̃/ ou /sɛkʁɛsjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée sécrétion#59798.