savoir

savoir

nom, masculin, /savwaʁ/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)

Littré (1873) — entrée 2

s. m.

  1. usité seulement au singulier. Connaissance acquise par l'étude, par l'expérience. Demi-savoir, savoir incomplet en étendue ou en profondeur.

    Et ce qu'ont fait pour vous mon savoir et ma main M'a fait un ennemi de tout le genre humain — Pierre Corneille (1606-1684)

    Laissez dire les sots : le savoir a son prix — La Fontaine (1621-1695)

Étymologie : Savoir 1 ; provenç. espagn. et portug. saber ; ital. sapere.

Historique : IXe s. In quant Deus savir et podir me dunat XIe s. Li amiralz est mult de grant saveir XIIe s. Car j'i met tout, cuer et cors et desir, Sens et savoir.... L'arcevesque Thomas, qui mult out grant saveir XIIIe s. Fai je savoir ou folie, Qui me tien en la baillie D'amours... ? N'ai pas creü la voix, si n'ai pas fait savoir, Fabliaux XVe s. Fleurs portent odeur et sentence [senteur], Et savoir vient d'estudier Il est à croire que le sçavoir amende plus tost ung homme que l'empirer XVIe s. Demetrius, personnage renommé pour son eminent sçavoir Mais quiconque a le sçavoir, Celuy doit l'honneur avoi…

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Grammaire et formes (2)
  • savoirs — pluriel — /savwaʁ/
  • savoir — singulier — /savwaʁ/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée savoir#56217.

savoir

verbe, /savwaʁ/

Définitions

  1. Avoir la connaissance de ; être en mesure de faire quelque chose grâce à l'apprentissage.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — relu en interne · méthode.

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (27 sens) — Académie 1935 (35 sens)

Littré (1873) — entrée 1

v. a.

  1. Avoir connaissance de. Absolument. Il ne sait rien de rien, il n'est pas averti de ce qui se passe. Familièrement. Il ne sait ce qu'il veut, se dit d'un homme indécis ou dont les résolutions sont inconstantes. Il ne sait ni ce qu'il fait, ni ce qu'il dit, il ne fait ni ne dit ce qu'il devrait dire ou faire, soit par ignorance, soit par trouble d'esprit. Il sait mieux qu'il ne dit, il parle contre sa propre connaissance. Il sait le fin du fin, se dit d'un homme habile qui a connaissance des affaires les plus secrètes. Il en sait bien long, il en sait beaucoup, il a beaucoup de finesse, d'adresse. Il en sait plus d'un, il en sait plus d'une, il a plus d'un tour d'habileté à sa disposition. Savoir qu'en dire, voy. DIRE n° 8.

    Comme ils ne savaient pas le pays — Vaugelas (1585-1650)

    Et, pour dernier outrage.... Il faut vous voir mourir et n'en savoir la cause — Pierre Corneille (1606-1684)

  2. Qui vous savez, que vous savez, se dit quand on ne veut pas nommer la personne ou la chose à une personne qui la connaît bien. Ce que vous savez, sert à désigner, par euphémisme, des choses qu'il ne serait pas très décent de nommer.

    Ne mandez point à Paris que je n'irai pas sitôt ; ce n'est pas que je craigne que quelqu'un ne se pende, mais c'est que je ne veux pas donner cette joie à qui vous savez — Mme de Sévigné (1626-1696)

    Le mariage que vous savez ne va pas bien — MAINTEN.

  3. Familièrement. Je sais ce que je sais, se dit quand on ne veut pas s'expliquer.

    Il suffit que nous savons ce que nous savons, et que tu fus bien heureuse de me trouver — Molière (1622-1673)

    ....Mais gardons le silence ; je sais ce que je sais — LE P. BRUMOY

  4. Savoir une personne ou une chose, savoir que cette personne, cette chose existe, peut être trouvée. Savoir avec un participe ou un adjectif, savoir que la qualité indiquée par le participe ou l'adjectif est dans l'être auquel ils se rapportent. Je ne vous savais pas malade. Quand je vous ai su à Paris.

    Je sais un paysan qu'on appelait Gros-Pierre — Molière (1622-1673)

    L'on sait des gens qui avaient coulé leurs jours dans une union étroite.... — La Bruyère (1645-1696)

  5. Ne savoir qu'une chose, être uniquement préoccupé d'une chose. Les Spartiates ne savaient qu'une chose, c'était le dévouement à la patrie. On dit en un sens analogue : Ne savoir qu'une personne. En termes de dévotion, ne savoir que Jésus-Christ, être uniquement occupé de conformer sa vie aux doctrines de l'Évangile. Ne voulant plus savoir que Jésus-Christ.

    L'abbé et moi nous pétillons, et nous sommes résolus.... de nous en aller en Provence.... pour moi, je ne sais que vous, et j'ai une telle impatience de vous aller voir, que mes sentiments pour les autres n'ont pas bien toute leur étendue — Mme de Sévigné (1626-1696)

  6. Je ne sais qui, et, substantivement, un je ne sais qui, un homme peu connu ou peu considéré. On dit de même : Un je ne sais quel homme est venu me trouver.

    Qu'est-ce que ce grand je ne sais qui va penser d'elle — Marivaux (1688-1763)

    On peut juger quelle était l'arrogance féroce des seigneurs croisés par le trait que rapporte la princesse Anne Comnène de je ne sais quel comte français qui vint s'asseoir à côté de l'empereur sur son trône, dans une cérémonie publique — Voltaire (1694-1778)

  7. Je ne sais quoi, quelque chose que l'on ne connaît pas. Je ne sais quoi de, suivi d'un substantif. Par extension. Je ne sais quoi, quelque chose d'indéfinissable, en parlant d'une qualité ou d'un sentiment. Substantivement. On dit dans un sens analogue : je ne sais quel.

    Que même de son maître on dit je ne sais quoi — Pierre Corneille (1606-1684)

    C'est un M. Ameline, qui est je ne sais quoi à Notre-Dame — Mme de Maintenon (1635-1719)

  8. Familièrement. Je suis tout je ne sais comment, j'éprouve un malaise que je ne puis définir.

  9. Par manière de doute et d'interrogation. Que savez-vous ? Qu'en savez-vous ? Que sais-je ? Que sait-on ce qui arrivera ? La question est de savoir si.... Reste à savoir si.... Savez-vous, savez-vous bien, a, à peu près le sens de : ne vous y trompez pas. Que sait-on, se dit pour exprimer que l'on soupçonne quelque chose qui n'est pas su.

    Qui sait même, qui sait si le roi votre père Veut que de son absence on sache le mystère ? — Jean Racine (1639-1699)

    Savez-vous qu'un si grand retardement donne le temps à tout le royaume de parler ? — Mme de Sévigné (1626-1696)

  10. Dieu le sait, se dit pour exprimer notre ignorance dernière sur une chose. Dieu sait ! Dieu sait comme ! locution familière et elliptique dont on se sert pour donner une grande idée de quelque chose.

    Nous naissons, nous vivons, bergère, Nous mourons sans savoir comment ; Chacun est parti du néant ; Où va-t-il ? Dieu le sait, ma chère — Voltaire (1694-1778)

    Nous savons très bien que les tourbillons ne peuvent causer la pesanteur ; nous savons ce qui n'est pas, et Dieu sait ce qui est — Voltaire (1694-1778)

  11. Elliptiquement, avec la négation et le subjonctif. Je ne sache personne, je ne sache rien, je ne connais personne, rien. Que je sache, locution dont on se sert à la fin d'une phrase pour indiquer que, si un fait est autrement qu'on ne le dit, on l'ignore. Est-il venu quelqu'un, que vous sachiez, que tu saches ? Il n'est venu personne, que nous sachions. Il n'a point été à la campagne, que je sache.

    Vapeurs... auxquelles je restreindrai le nom d'exhalaisons, à cause que je n'en sache point de plus propre — Descartes (1596-1650)

    Je ne sache aucun orthodoxe qui ait osé dire que.... — Bossuet (1627-1704)

  12. Savoir gré, voy. GRÉ, n° 3.

  13. Posséder une science, un art, un métier. Savoir la grammaire. Il sait le latin. Il ne sait pas son métier. Absolument. Ne savoir ni A ni B, être fort ignorant. Il en sait trop, c'est un homme trop habile, dont on se défie. Fig. Savoir la carte du pays, ou, absolument, savoir la carte, savoir, connaître parfaitement les intrigues, les intérêts, les manières du monde, d'un quartier, d'une société. Savoir bien le monde, ou savoir bien son monde, savoir bien la manière de vivre dans la société. Dans un sens analogue.

    Quand je dis qu'Ergaste écrit bien, Tu me réponds qu'il ne sait rien ; Mais ton erreur est infinie ; Il sait ce qu'il n'apprit jamais ; Et toi qui n'as point de génie, Tu ne sais pas ce que tu sais — GOMBAUT

    Il y a longtemps que j'ai dit que, pour savoir quelque chose, il le faut écrire — Pellisson (1624-1693)

  14. Savoir, suivi d'un infinitif, être habile, être accoutumé à faire quelque chose. Savoir jouer du violon. Il ne sait pas danser. Il sait plaire. Il sait plaisanter. Il ne sait pas distinguer sa main gauche de sa main droite, il est sans intelligence. Savoir vivre, savoir se conduire dans le commerce du monde.

    Tu sais vaincre, disait un brave Africain au plus rusé capitaine qui fut jamais [Annibal], mais tu ne sais pas user de ta victoire — Bossuet (1627-1704)

    Loin du commerce des affaires et de la société des hommes, ces âmes sans force aussi bien que sans foi, qui ne savent pas retenir leur langue indiscrète — Bossuet (1627-1704)

  15. Ne pas hésiter à. Il faut savoir faire un sacrifice.

    Je leur savais bien dire, et m'attirais la haine De tous ces gens si peu soigneux — La Fontaine (1621-1695)

    Eh bien, il faut paraître, il faut vous découvrir à ceux qui pour leur roi sauront du moins mourir — Voltaire (1694-1778)

  16. Savoir à l'impératif, et suivi d'un infinitif ne fait que renforcer l'impératif. Sachons nous taire, c'est-à-dire taisons-nous.

    J'obéis à mon dieu ; vous, sachez m'obéir — Voltaire (1694-1778)

  17. Parvenir à, réussir à, avoir la force, le moyen de. Je saurai bien me défendre.

    À deux milles d'ici j'ai su le rencontrer — Pierre Corneille (1606-1684)

    Qu'il est beau, après les combats et le tumulte des armes, de savoir encore goûter ces vertus paisibles et cette gloire tranquille.... — Bossuet (1627-1704)

  18. Au conditionnel et au plus-que-parfait du subjonctif, il s'emploie pour pouvoir.

    L'un dit : je n'y vas point : je ne suis pas si sot ; L'autre : je ne saurais.... — La Fontaine (1621-1695)

    Dans tous les entretiens on les voit s'introduire ; Ils ne sauraient servir, mais ils peuvent vous nuire — Molière (1622-1673)

  19. Être informé de quelque chose, apprendre. Sachez que ma fille se marie. Afin que vous le sachiez. Dans le même sens, avec un infinitif. Familièrement. Vous savez ou vous ne savez pas, c'est une chose que je vous apprends.

    Si j'avais su qu'en mains il a de telles armes... — Molière (1622-1673)

    Je ne sais point qu'elles soient retranchées [ses pensions], je crois que sa terre lui vaut dix mille livres de rente, je mets tout cela ensemble et je dis.... — Mme de Sévigné (1626-1696)

  20. Je le sais, vous le savez, nous le savons, etc. s'emploient souvent en parenthèse.

    Cet art de donner agréablement, qu'elle avait si bien pratiqué durant sa vie, l'a suivie, je le sais, jusqu'entre les bras de la mort — Bossuet (1627-1704)

    Seigneur, vous le savez, son avis salutaire Découvrit de Tharès le complot sanguinaire — Jean Racine (1639-1699)

Étymologie : Bourguig. sçaivoi ; wallon, saveur ; provenç. saber, saper ; espagn. et portug. saber ; ital. savere, sapere ; du lat. sap(re (avec changement d'accent, sapere), avoir de la saveur, avoir le goût bon, et fig. Être sage, judicieux, savoir connaître. C'est par une fausse étymologie qu'on s'est mis au XVe et au XVIe siècles à écrire sçavoir, comme si le mot venait du latin scire.

Historique : Xe s. [Il] saveiet co que.... XIe s. Par serment nommé, co est à savoir quatorze homes leals par nom Ço dist Marsiles : Guenes, par veir sacez.... Il n'en set mot, n'i a culpes li bers Ben [il] set parler et dreite raisun rendre XIIe s. Tu siez bien que il pensent faire de nos Car preu le savent et de moult fier courage Tuit mi penser sont à ma douce amie, Puisque je sai mon cuer en sa baillie Je ne m'en sai venger fors au plorer Dame, merci ; car à trop grant dolor [je] Muir et languis ; vostre pitié le sache Encor [elle] me saura gré De mon travail et de ma longue peine Quar sa biautez me fa…

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

v. tr.

  1. Connaître, avoir connaissance de. Je sais toute l’affaire. Il sait le chemin. Il ne savait rien de ce qui se passait. Je le sais à n’en pouvoir douter. Je sais qu’il est de vos amis. Je ne sais à quoi me décider. à quoi vous décidez-vous? Je ne sais. Je ne sais que faire. Je ne sais comment faire. Il ne sait pas ce que c’est, il ne sait ce que c’est que de mentir. Je ne sais où j’en suis. Je ne sais pourquoi sa présence me trouble. Je ne sais qui me l’a dit, quelle personne me l’a dit. Je sais tout cela, tout ce que vous dites. Est-ce que vous n’en savez rien? Je n’en veux rien savoir. Il sait cela de bonne source. Tout se sait à la longue. Si l’on vient à le savoir. Il a couru bien des dangers sans le savoir.

  2. Qui vous savez, que vous savez se dit Quand on ne veut pas nommer une personne ou une chose à quelqu’un qui la connaît bien. N’en dites rien à qui vous savez. L’affaire que vous savez ne va pas bien. Ce que vous savez sert désigner par euphémisme Ce qu’il ne serait pas convenable de nommer.

  3. Fam., En savoir long, Connaître sur une affaire nombre de détails restés secrets. Il en sait long sur les intrigues de cet individu.

  4. Fam., Il ne sait ce qu’il veut se dit d’un Homme indécis ou inconstant dans ses résolutions.

  5. Fam., Il ne sait ni ce qu’il fait, ni ce qu’il dit se dit d’un Homme qui, par ignorance ou par quelque trouble d’esprit, ne dit rien, ne fait rien de ce qu’il devrait faire ou dire.

  6. Fam., Ne savoir rien de rien, être dans une ignorance complète de toutes choses, ou de telle chose en particulier.

  7. Fam., Je sais ce que je sais se dit Quand on ne veut pas s’expliquer.

  8. Substantivement, Un je ne sais qui, Un homme que personne ne connaît ou ne considère. On dit dans le même sens : Un je ne sais quel homme est venu me trouver.

  9. Je ne sais quoi ou, comme nom masculin, Un je ne sais quoi, le je ne sais quoi se dit d’une Qualité ou d’un sentiment indéfinissable. Je ne sais quoi m’avertissait de me défier de lui. Il y a dans ces vers un je ne sais quoi qui me charme. Le je ne sais quoi de sa physionomie vous attire. On dit de même : je ne sais quel trouble, un je ne sais quel trouble s’est emparé de moi.

  10. Fam., Je suis tout je ne sais comment, J’éprouve un malaise indéfinissable.

  11. Que savez-vous? Qu’en savez-vous? Que sais je? Sait-on ce qui arrivera? La question est de savoir si... Reste à savoir si... se disent par manière de doute et d’interrogation.

  12. Savez-vous, savez-vous bien? Soyez assuré ne vous y trompez pas. Savez-vous bien que je suis fort mécontent de vous?

  13. Dieu sait, Locution familière dont on se sert pour marquer l’incertitude, l’importance difficile à préciser de la chose dont on parle.

  14. Dieu sait s’il reviendra. Il a de l’argent, Dieu sait combien. Il reviendra, Dieu sait quand. Tout cela va, Dieu sait comme. Dieu le sait se dit pour exprimer l’ignorance sur une chose importante. Comment tout cela finira-t-il? Dieu le sait. On dit dans le même sens : Dieu sait ce qui en est.

  15. Fam., Ne savoir où se mettre, être dans un embarras, une confusion extrême. Ne savoir que faire d’une chose, En être très embarrassé. Il ne savait que faire de son chapeau et de ses gants. Par exagération, Elle ne sait que faire de ses bras et de ses jambes, Elle est extrêmement gauche.

  16. Savoir une personne, une chose, Savoir que cette personne, cette chose existe, peut être trouvée. Je sais un habile horloger qui demeure près d’ici.

  17. Je ne sache personne, Je ne connais personne. Je ne sache personne qu’on puisse lui comparer. On dit aussi : Je ne sache rien de si beau, Je ne sais rien de si beau; Je ne sache pas que ce soit défendu, J’ignore que ce soit défendu. Dans ces sortes de phrases, on n’emploie jamais qu’avec la négation et à la première personne du singulier ce subjonctif non précédé de que.

  18. Que je sache se met à la fin d’une phrase négative pour signifier que, si un fait est autrement qu’on ne le dit, on l’ignore. Il n’y a personne à la maison, que je sache. Est-il venu quelqu’un? Non pas que je sache.

  19. Savoir gré, savoir bon gré, ne pas savoir gré, savoir mauvais gré à quelqu’un de quelque chose, être satisfait ou mal satisfait d’une chose qu’il a dite, qu’il a faite; être content ou mécontent de sa conduite, de son procédé. Je lui en sais gré. Je lui en sais le meilleur gré du monde. Il lui en sait mauvais gré. Il ne sait aucun gré de ce qu’on fait pour lui.

  20. SAVOIR signifie aussi Avoir dans la mémoire. Il sait sa leçon. Elle sait mal son rôle. Il savait son discours par coeur.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (51)
  • saurions — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /sɔʁjɔ̃/ ou /soʁjɔ̃/
  • saurais — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. singulier — /sɔʁɛ/ ou /soʁɛ/
  • sauriez — conditionnel présent 2ᵉ pers. pluriel — /sɔʁje/ ou /soʁje/
  • saurais — conditionnel présent 2ᵉ pers. singulier — /sɔʁɛ/ ou /soʁɛ/
  • sauraient — conditionnel présent 3ᵉ pers. pluriel — /sɔʁɛ/ ou /soʁɛ/
  • saurait — conditionnel présent 3ᵉ pers. singulier — /sɔʁɛ/ ou /soʁɛ/
  • sachons — impératif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /saʃɔ̃/
  • sachez — impératif présent 2ᵉ pers. pluriel — /saʃe/
  • sache — impératif présent 2ᵉ pers. singulier — /saʃə/
  • saurons — indicatif futur 1ʳᵉ pers. pluriel — /sɔʁɔ̃/ ou /soʁɔ̃/
  • saurai — indicatif futur 1ʳᵉ pers. singulier — /sɔʁe/ ou /soʁe/
  • saurez — indicatif futur 2ᵉ pers. pluriel — /sɔʁe/ ou /soʁe/
  • sauras — indicatif futur 2ᵉ pers. singulier — /sɔʁa/ ou /soʁa/
  • sauront — indicatif futur 3ᵉ pers. pluriel — /sɔʁɔ̃/ ou /soʁɔ̃/
  • saura — indicatif futur 3ᵉ pers. singulier — /sɔʁa/ ou /soʁa/
  • savions — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /savjɔ̃/
  • savais — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /savɛ/
  • saviez — indicatif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /savje/
  • savais — indicatif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /savɛ/
  • savaient — indicatif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /savɛ/
  • savait — indicatif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /savɛ/
  • sûmes — indicatif passé 1ʳᵉ pers. pluriel — /symə/
  • sus — indicatif passé 1ʳᵉ pers. singulier — /sy/
  • sûtes — indicatif passé 2ᵉ pers. pluriel — /sytə/
  • sus — indicatif passé 2ᵉ pers. singulier — /sy/
  • surent — indicatif passé 3ᵉ pers. pluriel — /syʁə/
  • sut — indicatif passé 3ᵉ pers. singulier — /sy/
  • savons — indicatif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /savɔ̃/
  • sais — indicatif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /sɛ/
  • savez — indicatif présent 2ᵉ pers. pluriel — /save/
  • sais — indicatif présent 2ᵉ pers. singulier — /sɛ/
  • savent — indicatif présent 3ᵉ pers. pluriel — /savə/
  • sait — indicatif présent 3ᵉ pers. singulier — /sɛ/
  • savoir — infinitif — /savwaʁ/
  • sues — participe passé pluriel féminin — /sy/
  • sus — participe passé pluriel masculin — /sy/
  • sue — participe passé singulier féminin — /sy/
  • su — participe passé singulier masculin — /sy/
  • sachant — participe présent — /saʃɑ̃/
  • sussions — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /sysjɔ̃/
  • susse — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /sysə/
  • sussiez — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /sysje/
  • susses — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /sysə/
  • sussent — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /sysə/
  • sût — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /sy/
  • sachions — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /saʃjɔ̃/
  • sache — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /saʃə/
  • sachiez — subjonctif présent 2ᵉ pers. pluriel — /saʃje/
  • saches — subjonctif présent 2ᵉ pers. singulier — /saʃə/
  • sachent — subjonctif présent 3ᵉ pers. pluriel — /saʃə/
  • sache — subjonctif présent 3ᵉ pers. singulier — /saʃə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée savoir#56218.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.