sandaraque
nom, féminin, /sɑ̃daʁakə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Résine odorante qui découle du thuya aphylla, Burmann, ou cupressoides, L. et qui, réduite en poudre, sert à différents usages ; par exemple on frotte de sandaraque le papier qu'on a gratté, pour l'empêcher de boire.
Il s'est dit pour réalgar.
Étymologie : Lat. sandaraca, grec σανδαράϰη, qui signifient un sulfure rouge d'arsenic.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Résine odorante qui coule d’une espèce de thuya par les incisions que l’on y fait en été. Frotter de poudre de sandaraque l’endroit du papier où l’on a gratté, pour l’empêcher de boire.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- sandaraques — pluriel — /sɑ̃daʁakə/
- sandaraque — singulier — /sɑ̃daʁakə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée sandaraque#55873.