salure
nom, féminin, /salyʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Qualité que le sel communique.
Les fleuves et les rivières prennent la salure de la mer en entrant dans l'Océan — Olivier Patru (1604-1681)
La salure des eaux et des aliments rend le peuple [en Arabie] très susceptible des maladies de la peau — Montesquieu (1689-1755)
Étymologie : Saler ; wallon, saleur ; prov. et espagn. saladura
Historique : XIIIe s. La saleüre est de l'avier [la masse des eaux] Dont li boivre sunt si amer XIVe s. Se un jambon est salé de longue saleure comme d'un mois XVIe s. Toutes choses aiguës, comme saleures, espiceries, ails, etc. Le temps chaud est le moins propre pour les saleures
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Caractère de ce qui est salé. La salure de la mer. Diminuer la salure d’une viande.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- salures — pluriel — /salyʁə/
- salure — singulier — /salyʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée salure#55813.