sacrificature

sacrificature

nom, féminin, /sakʁifikatyʁə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Chez les Hébreux et les polythéistes, la dignité, la fonction de sacrificateur.

    Que l'ordre de la sacrificature d'Aaron sera réprouvé, et celle de Melchisédech introduite par le Messie — Pascal (1623-1662)

    Les prêtres étaient de la famille d'Aaron et il n'y avait que ceux de cette famille qui pussent exercer la sacrificature — Jean Racine (1639-1699)

Étymologie : Lat. sacrificare, sacrifier ; provenç. sacrificadura.

Historique : XVIe s. Le lignage esleu et la sacrificature royale

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Dignité, office fonction de sacrificateur. Il n’est usité qu’en parlant des Hébreux et des païens. Exercer la sacrificature.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • sacrificatures — pluriel — /sakʁifikatyʁə/
  • sacrificature — singulier — /sakʁifikatyʁə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée sacrificature#55562.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.