rugissement
nom, masculin, /ʁyʒisəmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Cri des animaux féroces, tels que le lion, le tigre, la panthère. Fig.
Il [un lion] poussait des rugissements qui faisaient retentir toutes les forêts — Fénelon (1651-1715)
Le rugissement du lion est si fort que, quand il se fait entendre par échos, la nuit, dans les déserts, il ressemble au bruit du tonnerre — Buffon (1707-1788)
Étymologie : Rugir. Rugement est formé de rugir ; rugissement, de rugissant.
Historique : XIIe s. Et mes rujemenz est alsi com aiwes enundanz.... XIVe s. Un lion.... par un rugissement haultain et espoventable
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Action de rugir. Pousser des rugissements.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- rugissements — pluriel — /ʁyʒisəmɑ̃/
- rugissement — singulier — /ʁyʒisəmɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée rugissement#54420.