rosaire
nom, masculin, /ʁɔzɛʁə/ ou /ʁozɛʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) · 1873 (3 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873) — entrée 2
s. m.
S'est dit d'un vaisseau servant à la distillation.
Étymologie : Probablement rosée.
Historique : XVIe s. L'eau distillant plus dru que d'ung rosaire De mes deux yeulx....
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Littré (1873) — entrée 1
s. m.
Grand chapelet que l'on dit à l'honneur de la Vierge. Saint Dominique fut le premier instituteur de cette pratique de piété qu'on a appelée rosaire, et qui consiste à réciter quinze dizaines d'avé avec un pater au commencement de chaque dizaine, en l'honneur du mystère de l'incarnation. Fig.
J'aperçus sur la terre un chapeau renversé sur lequel il y avait un rosaire à gros grain — Lesage (1668-1747)
Stuart chassé par les Anglais Dit son rosaire en Italie — Voltaire (1694-1778)
Coquille du genre volute.
Herbe à rosaire, voy. LARMES DE JOB.
Étymologie : Rose 1, vu que les gros grains de ce chapelet étaient dits des roses.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Grand chapelet qu’on dit à l’honneur de la Vierge et qui est composé de quinze dizaines d’Avé, chacune précédée d’un Pater. Dire son rosaire. La confrérie du Rosaire.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- rosaires — pluriel — /ʁɔzɛʁə/ ou /ʁozɛʁə/
- rosaire — singulier — /ʁɔzɛʁə/ ou /ʁozɛʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée rosaire#54068.