rivet
nom, masculin, /ʁivɛ/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) · 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873) — entrée 1
s. m.
Clou dont la pointe ou l'extrémité est refoulée sur elle-même, de manière à former un clou à deux têtes qui ne peut plus sortir. Les feuilles de tôle dont sont formées les chaudières des machines à vapeur sont unies entre elles par des rivets.
Terme de maréchalerie. Pointe du clou broché dans le pied du cheval, rivée sur la paroi. Noyer un rivet, l'enfoncer dans la corne.
Étymologie : River.
Historique : XVe s. Un savetier qui mettoit à point ses formes et ses rivets Nul serrurier ne pourra faire serrure dont les clefs en soient foirées ne creuses, si la broche n'est rivée à deux rivectz en couverture XVIe s. Tirer au rivet [tirer à la courte paille]
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Littré (1873) — entrée 2
s. m.
Bord d'un toit qui se termine à un pignon.
Se dit aussi des bords du fer d'un cheval.
Étymologie : Rive.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
T. d’Arts — Sorte de clou dont la pointe est destinée à être abattue et aplatie, de manière à fixer une pièce à une autre. Les rivets d’un fer à cheval. Des rivets d’acier, de cuivre, d’aluminium. Les pièces de cette construction métallique sont assemblées avec des rivets.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- rivets — pluriel — /ʁivɛ/
- rivet — singulier — /ʁivɛ/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée rivet#53842.