rire

rire

nom, masculin, /ʁiʁə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens)

Littré (1873) — entrée 2

s. m.

  1. Action de rire, ou, dans le langage de la physiologie, série de petites expirations saccadées, plus ou moins bruyantes, dépendant, en grande partie, de contractions du diaphragme, et accompagnées de contractions également involontaires des muscles faciaux. Fou rire, ou rire fou, rire dont on n'est pas le maître. Un rire inextinguible, un rire qui ne peut être arrêté. Un gros rire, un rire bruyant et prolongé. Un rire homérique, voy. HOMÉRIQUE.

    Le rire va quelquefois jusqu'aux convulsions ; on dit même que quelques personnes sont mortes de rire ; j'ai peine à le croire, et sûrement il en est davantage qui sont mortes de chagrin — Voltaire (1694-1778)

    Ceux qui cherchent des causes métaphysiques au rire ne sont pas gais ; ceux qui savent pourquoi cette espèce de joie qui excite le ris, retire vers les oreilles le muscle zygomatique, l'un des treize muscles de la face, sont bien savants — Voltaire (1694-1778)

  2. Il se dit aussi des contractions semblables au rire qu'excitent le désespoir, une douleur qui déchire.

    Ce rire du désespoir est l'effet le plus difficile et le plus remarquable que le jeu dramatique puisse produire — Mme de Staël (1766-1817)

    Ce rire déchirant qui suppose ou l'ignorance de tous les maux de la vie, ou tant de douleur au fond de l'âme, qu'aucune forme de la mort ne peut plus épouvanter ! — Mme de Staël (1766-1817)

  3. Terme de médecine. Rire sardonique ou sardonien, sorte de spasme convulsif dans les lèvres et les joues, ainsi appelé parce qu'on l'observait, disait-on, chez les individus qui mangeaient une espèce de renoncule qui croît en Sardaigne. Fig. Un rire sardonique se dit d'un rire à contre-cœur et par grimace, ou, plus souvent, d'un rire amer. Rire sardonique, se dit aujourd'hui pour rire ironique.

    Le rire sardonique, qui est la grimace de ceux qui meurent de faim — D'Alembert (1717-1783)

Étymologie : Rire 1.

Historique : XVIe s. Je ne puis tantost plus arracher un pauvre rire de ce meschant corps

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Grammaire et formes (2)
  • rires — pluriel — /ʁiʁə/
  • rire — singulier — /ʁiʁə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée rire#53782.

rire

verbe, /ʁiʁə/

Définitions

  1. Manifester une gaieté soudaine par une expression du visage et des sons saccadés.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

  2. S'amuser franchement, passer un moment de gaieté.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

  3. Exprimer du mépris ou de la raillerie envers quelqu'un ou quelque chose par des paroles ou des attitudes.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

  4. Exprimer une gaieté légère ou une attitude enjouée, souvent de manière spontanée et sans intention profonde.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

Voir aussi : donne se rire

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (17 sens) — Académie 1935 (30 sens)

Littré (1873)

v. n.

  1. Faire un certain mouvement de la bouche causé par l'impression qu'excite en nous quelque chose de gai, de plaisant. Rire de, avec un infinitif. Rire aux larmes, rire si fort que les larmes coulent des yeux. Rire à gorge déployée, rire comme un fou, rire extrêmement. Avoir le mot pour rire, dire habituellement des choses plaisantes, qui font rire. Il n'y a pas le mot pour rire, on ne trouve pas le mot pour rire dans cet ouvrage, se dit d'un ouvrage qui a été fait pour amuser, et où il n'y a rien d'amusant, ou même d'un ouvrage sérieux où l'on cherche mal à propos l'amusement. Par extension. Pincer sans rire, voy. PINCER, n° 1. Et de rire, se met quelquefois à la fin d'un récit, et signifie : on se mit à rire. Mourir de rire, être saisi d'un rire tel qu'on se pâme. Mourir de rire, signifie aussi éprouver un vif sentiment de moquerie. Crever de rire, même sens. Être à mourir de rire, exciter la risée, être très ridicule. Se faire rire, chercher les occasions, les motifs de rire. Se chatouiller pour se faire rire, tâcher de rire sans en avoir sujet.

    Je vous assure qu'elle fit bien rire toute la compagnie, et que j'en ai bien ri depuis, soit qu'il y eût véritablement de quoi en rire, ou que je sois de celles qui rient de peu de chose — Scarron (1610-1660)

    N'avez-vous pas vu Niquedouille, qui ne saurait rire sans montrer les dents ? — CYR. DE BERG.

  2. Fig. Rire du bout des dents, du bout des lèvres, ne rire que du bout des dents, du bout des lèvres, rire jaune, se dit d'une personne qui ne rit pas de bon cœur, qui cache sous un rire forcé son déplaisir, qui rit par contrainte, grimace ou politesse.

    Je te promets, marquis, qu'il fait dessein d'aller sur le théâtre rire, avec tous les autres, du portrait qu'on a fait de lui. - Parbleu ! ce sera du bout des dents qu'il rira — Molière (1622-1673)

    Je dissimulais, et, riant du bout des dents, je lui dis que je trouvais cette aventure plaisante — Lesage (1668-1747)

  3. Fig. Rire sous cape, rire dans sa barbe, éprouver une satisfaction maligne qu'on dissimule. Rire intérieurement, éprouver un sentiment de joie qui ferait rire, mais que l'on ne manifeste pas. Rire aux anges, voy. ANGE. Rire à son mérite, laisser paraître sur sa figure le contentement qu'on a de son propre mérite.

    Au grand plaisir de mes sergents et du geôlier, qui étaient présents et qui riaient sous cape — Lesage (1668-1747)

    Cet indolent état de confiance extrême, Qui le rend en tout temps si content de soi-même, Qui fait qu'à son mérite incessamment il rit — Molière (1622-1673)

  4. Il n'y a pas à rire pour tout le monde, se dit en parlant d'une chose qui donne de la joie à certaines personnes, mais qui en afflige d'autres. On dit dans le même sens : il n'y a pas trop à rire pour vous, de quoi rire pour vous, il n'y a pas tant à rire. Nous n'avons pas sujet de rire, il n'y a pas là de quoi rire, se dit d'une chose qui afflige ou inquiète. On dit de même : n'avoir pas envie de rire.

    Oui, vraiment, nous avons fort envie de rire, fort envie de rire nous avons — Molière (1622-1673)

  5. Il se dit de l'aspect que prend la physionomie d'une personne qui rit. Fig. Fig. Le cœur me rit, j'éprouve un doux contentement.

    Vous auriez dit qu'il sortait de la conversation la plus badine, sa bouche et ses yeux riaient encore — Marivaux (1688-1763)

    Une certaine audace qui lui rit, qui le venge de son peu de relief et de l'inaction dans laquelle il passe la journée — Marivaux (1688-1763)

  6. Fig. Avoir un aspect gracieux, qui plaît, comme est celui d'un visage riant.

    La terre ne lui rit plus [à l'homme] comme auparavant — Bossuet (1627-1704)

    Et les Alpes de loin, s'élevant dans la nue, D'un long amphithéâtre enferment ces coteaux, Où le pampre en festons rit parmi les ormeaux — Voltaire (1694-1778)

  7. Être favorable.

    L'occasion vous rit, et vous en userez — Pierre Corneille (1606-1684)

    Par ses soins tout nous rit, tout fleurit, tout succède — Rotrou (1609-1650)

  8. Rire à quelqu'un, lui sourire avec bienveillance, lui faire un accueil flatteur. Fig.

    On l'accueille, on lui rit, partout il s'insinue — Molière (1622-1673)

    Le monde est plus dangereux, lorsqu'il nous rit, que lorsqu'il nous maltraite — Massillon (1663-1742)

  9. Plaire, être agréable. Cela rit à l'imagination.

    Il me vient un projet d'une grande importance, Et qui me rit — Collin d'Harleville (1755-1806)

  10. Petiller.

    Casaux.... Du plaisir de sa chute a fait rire nos yeux — Malherbe (1555-1628)

    Elle voit le barbier, qui, d'une main légère, Tient un verre de vin qui rit dans la fougère (voy. FOUGÈRE, n° 2) — Boileau (1636-1711)

  11. Se moquer de, plaisanter de. Rire de quelqu'un, se moquer de lui. Rire au nez de quelqu'un, se moquer de quelqu'un en face. Apprêter, offrir à rire, se dit de quelqu'un qui donne sujet qu'on se moque de lui. Faire rire, exciter les moqueries. Vous me faites rire, se dit à quelqu'un qui dit ou fait des choses peu pertinentes.

    Mme de Coëtquen est grosse ; voudriez-vous en rire ? riez-en — Mme de Sévigné (1626-1696)

    Et je serai le seul qui ne pourrai rien dire ! On sera ridicule, et je n'oserai rire ! — Boileau (1636-1711)

  12. Absolument. Se divertir, se réjouir. Rire aux dépens d'autrui, se divertir à relever les défauts, les ridicules d'autrui.

    Mais, de retour enfin, que prétendez-vous faire. - Alors, cher Cinéas, victorieux, contents, Nous pourrons rire à l'aise, et prendre du bon temps. - Eh ! seigneur, dès ce jour, sans sortir de l'Épire, Du matin jusqu'au soir qui vous défend de rire ? — Boileau (1636-1711)

    Rions, chantons, dit cette troupe impie ; De fleurs en fleurs, de plaisirs en plaisirs, Promenons nos désirs — Jean Racine (1639-1699)

  13. Badiner, ne pas parler ou ne pas agir sérieusement. Familièrement. Vous voulez rire, se dit à une personne qui fait une proposition peu convenable, ou qui dit des choses incroyables. C'est pour rire, ce n'est pas sérieusement dit ou fait. Pour rire, non effectivement.

    Est-ce que vous riez, ou si c'est tout de bon ? Ces paroles, quoique dites en riant, firent une vive impression dans l'esprit de Madame de Clèves ; elles lui donnèrent du remords — Mme de La Fayette (1634-1693)

    Ces hommes, en apparence frivoles, qui détruisent tout en riant — Chateaubriand (1768-1848)

  14. Ne point se soucier de quelque chose, n'en tenir compte.

    Après tout cependant, riez de ma faiblesse — Pierre Corneille (1606-1684)

    Félix, dans la prison j'ai triomphé de toi, J'ai ri de ta menace — Pierre Corneille (1606-1684)

  15. Se dit, par plaisanterie, d'une chose qui se fend, qui s'entr'ouvre. Cet habit, cette muraille rit. Rire comme un coffre, rire à bouche très ouverte, parce qu'un coffre qu'on ouvre semble présenter une grande bouche.

  16. Se rire, v. réfl. Se divertir, se jouer.

    Si quelqu'un après boire avait laissé aller une parole un peu libre, si un autre en se riant avait dit quelque chose de naïf, tout était mis aux tablettes — Malherbe (1555-1628)

  17. Se moquer de, ne tenir aucun compte de, mépriser. Ils se sont ri, elles se sont ri de tous ces projets.

    Le débauché se rit des sermons de son père — Mathurin Régnier (1573-1613)

    On se rirait de vous, Alceste, tout de bon, Si l'on vous entendait parler de la façon — Molière (1622-1673)

Étymologie : Provenç. rire, rir ; catal. riurer ; espagn. reir ; portug. rir ; ital. ridere ; du lat. ridere. Notre verbe rire suppose une forme vulgaire ridĕre au lieu de ridēre.

Historique : XIe s. Quant ce veit Guenes qu'ore s'en rit Rolanz Mort il l'abat, qui qu'en plurt ou qu'en rie XIIe s. Quant de moi [elle] rit, et je l'ai tant plorée XIIIe s. Mout fut la vieille aaise, de joie prist à rire Ainsinc cum en tel point estoient Mars et Venus qui s'entr'amoient, Des diex i ot mains qui vosissent Que li autres diex se risissent En tel point cum il font de Mars Dont aucun furent qui disoient Que li petit enfanchon l'oient [le bruit des sphères célestes], Quant il rient en leur dormant, Qu'il dient qu'il oient chantant Les angles Deu en paradis, Qui les ont en tel joie mis Teux [tel…

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

v. intr.

  1. Marquer un sentiment de gaieté par un mouvement de la bouche accompagné souvent de bruit et par une expression correspondante des regards et des traits du visage. éclater de rire. Rire aux éclats. Se tenir les côtes de rire, à force de rire. Rire à gorge déployée. étouffer de rire. Pouffer de rire. Mourir de rire. Il y a sujet de rire. Qui pourrait s’empêcher, se tenir de rire? Rire de bon coeur. Rire de tout son coeur. Rire aux larmes, jusqu’aux larmes. Rire comme un fou. Un conte pour rire. Tout le monde se prit, se mit à rire. Rire sans sujet. Rire hors de propos. Il ne saurait parler de cela sans rire.

  2. Il n’y a pas le mot pour rire, on ne trouve pas le mot pour rire dans cet ouvrage se dit d’un Ouvrage qui ennuie.

  3. Fam., Avoir le mot pour rire, Dire habituellement des choses plaisantes qui font rire. Cet homme a toujours le mot pour rire.

  4. Fam., Et de rire se dit quelquefois en terminant un récit et signifie Alors on se mit à rire.

  5. Fig. et fam., Pincer sans rire s’est dit d’un Homme qui raille les autres en gardant son sérieux. Il ne s’emploie plus que dans l’expression : Pince-sans-rire. Voyez ce mot à son rang alphabétique.

  6. Il n’y a pas à rire pour tout le monde se dit en parlant d’une Chose qui donne de la joie à quelques personnes, mais qui fait de la peine à d’autres. On dit dans un sens analogue : Il n’y a pas trop à rire pour vous, de quoi rire pour vous. Il n’y a pas tant à rire. On dit aussi en parlant d’une Chose affligeante : Nous n’avons pas sujet de rire, nous n’avons pas envie de rire, il n’y a pas là de quoi rire.

  7. Fam., être à mourir de rire, Exciter la risée, être d’un ridicule achevé. C’est à mourir de rire. Avec sa toilette extravagante, elle est à mourir de rire.

  8. Fig. et fam., Rire du bout des dents, ne rire que du bout des dents, que du bout des lèvres; rire jaune, Rire sans en avoir envie, à contrecoeur.

  9. Fig. et fam., Rire sous cape, rire dans sa barbe, éprouver une satisfaction maligne qu’on cherche à dissimuler. J’étais dans l’embarras, et je vis fort bien qu’il en riait sous cape. En voyant que sa ruse tournait contre lui-même, je riais dans ma barbe.

  10. Rire intérieurement, éprouver une envie de rire sans en rien laisser paraître.

  11. Fig., Il rit aux anges se dit de Celui qui est tellement transporté de joie qu’il paraît comme extasié. Il se dit aussi de Celui qui rit seul et sans sujet connu.

  12. Il se dit particulièrement d’un Petit enfant qui rit en dormant.

  13. RIRE signifie aussi, dans le style familier, Se divertir, se réjouir. Nous serons en joyeuse compagnie, nous rirons bien. Venez avec nous, nous rirons. C’est un bon garçon qui aime à rire. Prov., Plus on est de fous, plus on rit.

  14. Rire aux dépens d’autrui, Se divertir à relever les défauts, les ridicules de quelqu’un.

  15. Rire de quelqu’un, Se moquer de quelqu’un.

  16. Fam., Rire au nez de quelqu’un, Se moquer de quelqu’un en face.

  17. Apprêter à rire se dit d’une Personne qui donne sujet de se moquer d’elle. On dit plutôt aujourd’hui Prêter à rire.

  18. Fam., Vous me faites rire se dit à une personne qui tient des discours ou qui fait des propositions déraisonnables ou ridicules.

  19. Fig. et fam., Se chatouiller pour se faire rire, S’exciter à la gaieté, à la joie, pour un faible sujet ou même sans sujet, se forcer pour rire.

  20. Prov. et fig., Rira bien qui rira le dernier se dit en parlant de Quelqu’un qui se flatte du succès dans une affaire où l’on compte l’emporter sur lui.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (48)
  • ririons — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁiʁjɔ̃/
  • rirais — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁiʁɛ/
  • ririez — conditionnel présent 2ᵉ pers. pluriel — /ʁiʁje/
  • rirais — conditionnel présent 2ᵉ pers. singulier — /ʁiʁɛ/
  • riraient — conditionnel présent 3ᵉ pers. pluriel — /ʁiʁɛ/
  • rirait — conditionnel présent 3ᵉ pers. singulier — /ʁiʁɛ/
  • rions — impératif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁjɔ̃/
  • riez — impératif présent 2ᵉ pers. pluriel — /ʁje/
  • ris — impératif présent 2ᵉ pers. singulier — /ʁi/
  • rirons — indicatif futur 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁiʁɔ̃/
  • rirai — indicatif futur 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁiʁe/
  • rirez — indicatif futur 2ᵉ pers. pluriel — /ʁiʁe/
  • riras — indicatif futur 2ᵉ pers. singulier — /ʁiʁa/
  • riront — indicatif futur 3ᵉ pers. pluriel — /ʁiʁɔ̃/
  • rira — indicatif futur 3ᵉ pers. singulier — /ʁiʁa/
  • riions — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁijɔ̃/
  • riais — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁjɛ/
  • riiez — indicatif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /ʁije/
  • riais — indicatif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /ʁjɛ/
  • riaient — indicatif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /ʁjɛ/
  • riait — indicatif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /ʁjɛ/
  • rîmes — indicatif passé 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁimə/
  • ris — indicatif passé 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁi/
  • rîtes — indicatif passé 2ᵉ pers. pluriel — /ʁitə/
  • ris — indicatif passé 2ᵉ pers. singulier — /ʁi/
  • rirent — indicatif passé 3ᵉ pers. pluriel — /ʁiʁə/
  • rit — indicatif passé 3ᵉ pers. singulier — /ʁi/
  • rions — indicatif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁjɔ̃/
  • ris — indicatif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁi/
  • riez — indicatif présent 2ᵉ pers. pluriel — /ʁje/
  • ris — indicatif présent 2ᵉ pers. singulier — /ʁi/
  • rient — indicatif présent 3ᵉ pers. pluriel — /ʁi/
  • rit — indicatif présent 3ᵉ pers. singulier — /ʁi/
  • rire — infinitif — /ʁiʁə/
  • ri — participe passé — /ʁi/
  • riant — participe présent — /ʁijɑ̃/
  • rissions — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁisjɔ̃/
  • risse — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁisə/
  • rissiez — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /ʁisje/
  • risses — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /ʁisə/
  • rissent — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /ʁisə/
  • rît — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /ʁi/
  • riions — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁijɔ̃/
  • rie — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁi/
  • riiez — subjonctif présent 2ᵉ pers. pluriel — /ʁije/
  • ries — subjonctif présent 2ᵉ pers. singulier — /ʁi/
  • rient — subjonctif présent 3ᵉ pers. pluriel — /ʁi/
  • rie — subjonctif présent 3ᵉ pers. singulier — /ʁi/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée rire#53783.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.