retenir
verbe, /ʁətəniʁ/
Définitions
Empêcher une personne ou une chose de partir, de tomber ou de s'échapper.
Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.
Garder dans sa mémoire ce que l'on a appris ou observé.
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Déduire une partie d'une somme avant de la verser.
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S'assurer à l'avance la disposition d'une place, d'un logement ou des services de quelqu'un.
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Voir aussi : donne se retenir
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (25 sens) — Académie 1935 (23 sens)
Littré (1873)
v. a.
Tenir encore une fois, ravoir. Je voudrais bien retenir l'argent que je lui ai prêté. Il voudrait bien retenir ce qu'il a dit, il voudrait ne l'avoir pas dit.
Garder par devers soi ce qui est à un autre. Retenir le bien d'autrui. On lui a retenu cinq francs sur sa paye.
C'est toi qui as retenu ma montre ? — Molière (1622-1673)
On allait vendre ou du moins retenir son linge et ses habits, quand cette femme dont je parle a payé pour elle — Marivaux (1688-1763)
Ne point se dessaisir d'une chose, la garder toujours. Terme de palais. Donner et retenir ne vaut, une donation n'est pas valable, si l'on ne se dessaisit pas en effet de ce que l'on donne ; c'est ce qu'on appelle un brocard de droit.
Cinna, par vos conseils je retiendrai l'empire ; Mais je le retiendrai pour vous en faire part — Pierre Corneille (1606-1684)
La possession d'un cœur est fort mal assurée, lorsqu'on prétend le retenir par force — Molière (1622-1673)
En parlant des habitudes, des qualités bonnes ou mauvaises, des observances, ne point perdre. Retenir l'accent de son pays.
Ils retenaient encore beaucoup des mœurs de leur pays — Vaugelas (1585-1650)
Dans la suite, on se dispensa de cette loi, mais c'était l'intention de Romulus qu'elle fût gardée, et on en retint toujours quelque chose — Bossuet (1627-1704)
Prélever, déduire d'une somme. En me payant il a retenu la somme qu'il m'avait prêtée.
Sur cette somme annuelle, on retenait une partie pour les habits, les armes et les tentes — Rollin (1661-1741)
Réserver. Il a donné son bien, mais il en a retenu l'usufruit. Il a affermé sa terre, mais il a retenu les bois et les vignes.
Terme de procédure. Retenir une cause, se dit des juges qui décident qu'une cause est de leur compétence. Il signifie aussi : la conserver au rôle pour qu'elle soit jugée à son rang et sans délai.
Terme d'arithmétique. Retenir un ou plusieurs chiffres, les réserver pour les joindre aux chiffres de la colonne qu'on doit calculer après : je pose 7 et retiens 2 ; ou, elliptiquement : pose 7 et retiens 2. En 145, je pose 5 et retiens 14.
S'assurer par précaution de ce qu'un autre aurait pu prendre. Fig. Familièrement et ironiquement. Je vous retiens, je le retiens, se dit à propos de quelqu'un qui dit ou fait une sottise. Je vous retiens pour faire des commissions, se dit à quelqu'un qui s'en est mal acquitté. Populairement. Je retiens part, j'en retiens part, se dit, quand on voit quelqu'un ramasser quelque chose, pour signifier qu'on prétend avoir part à ce qu'il a trouvé. Retenir date, indiquer à quelqu'un un jour, une époque où l'on exigera de lui telle chose. Retenir une date en cour de Rome, prendre une date, s'assurer d'une date en cour de Rome. Dans l'ancien style parlementaire, ce conseiller a retenu le bureau, il s'est assuré d'un jour fixe pour rapporter le procès dont il est chargé. Je retiens croix, je retiens pile, se dit, au jeu de croix ou pile, pour signifier que l'on gage que le côté de la pièce de monnaie qui paraîtra sera croix, sera pile. On dit dans un sens analogue, quand on joue à pair ou non : je retiens pair, je retiens non. Les enfants disent de même dans leurs jeux : je retiens de jouer le premier.
Ce jour-là, les comédiens avaient été retenus pour représenter une comédie chez un des plus riches bourgeois de la ville — Scarron (1610-1660)
Les violons sont retenus, le festin est commandé, et ma fille est parée pour vous recevoir — Molière (1622-1673)
Ne pas laisser aller, en parlant des choses qu'on arrête, qui sont arrêtées. Garder dans sa bouche. Garder dans son corps. Retenir son urine. Retenir son eau.
S'il retient les eaux, tout deviendra sec ; et, s'il les lâche, elles inonderont la terre — Lemaistre de Sacy (1613-1684)
Ils se sont creusé des citernes entr'ouvertes, des citernes qui ne peuvent retenir l'eau — Lemaistre de Sacy (1613-1684)
Retenir son haleine, ne pas la laisser sortir. On dit de même : retenir ses soupirs, ses larmes. Fig. Retenir le rire, s'empêcher de rire. Retenir sa langue, ne pas se laisser aller à parler, à trop parler.
Il [Fox, fondateur de la secte des quakers] se mit à trembler, à faire des contorsions et des grimaces, à retenir son haleine, à la pousser avec violence ; la prêtresse de Delphes n'eût pas fait mieux — Voltaire (1694-1778)
Ils [les Prussiens] se lèvent, ils l'entourent [d'Assas], lui mettent vingt baïonnettes sur la poitrine : si vous criez, vous êtes mort ; il retient son souffle un moment pour crier plus fort : à moi, d'Auvergne, les voilà, et il tombe percé de coups — Voltaire (1694-1778)
Arrêter, ne pas laisser aller, en parlant des personnes. Retenir à, avec un infinitif, garder quelqu'un pour qu'il couche, dîne dans la maison. Je ne vous retiens plus, se dit à une personne qu'on renvoie, à qui on permet de prendre congé. Il se dit aussi des choses qui font séjourner, qui arrêtent. Ce rhume l'a retenu dans sa chambre. La goutte le retient au lit. Fig. Vos périls me retiendraient à la vie, Exil de Cicéron, dans DESFONTAINES.
Je suis encore ici, M. et Mme de Chaulnes font de leur mieux pour m'y retenir — Mme de Sévigné (1626-1696)
Il ne m'a retenu que pour parler de vous — Jean Racine (1639-1699)
Empêcher de sortir. Fig. Empêcher d'avancer, de cheminer.
Des faveurs de l'hiver redoutez le danger, Et retenez vos fleurs qui se pressent d'éclore — Jean-Baptiste Rousseau (1671-1741)
Renfermés dans leur criminelle timidité, ils gardent un profond silence : ils retiennent la vérité dans l'injustice — Massillon (1663-1742)
Fixer, empêcher de tomber, de retomber. Retenir une poutre, l'attacher avec un lien de fer pour l'empêcher de tomber.
Corinne souleva le rideau, et le retint pour laisser passer lord Nelvil — Mme de Staël (1766-1817)
S'opposer à l'effet prochain d'une action. Il serait tombé dans le précipice si je ne l'eusse retenu. Fig.
Reviens me rendre compte, et voir s'il faut hâter Ou retenir les coups que je dois lui porter — Voltaire (1694-1778)
Mérope allait verser le sang de l'assassin ; Ce vieillard, dites-vous, a retenu sa main — Voltaire (1694-1778)
Réprimer, modérer, empêcher, en parlant des personnes. Il se dit des sentiments que l'on contient. Retenir avec de et un infinitif. Retenir avec que et le verbe au subjonctif.
La crainte des peines les retient — Olivier Patru (1604-1681)
Mon père, retenez des femmes qui s'emportent — Pierre Corneille (1606-1684)
Retenir dans, imposer, prescrire. Absolument. Retenir quelqu'un, lui faire observer la discrétion, des ménagements.
La crainte de renouveler vos peines et, plus que tout, la confiance que vous connaissez mon cœur, m'a retenu dans un silence que je crois que vous avez entendu — Mme de Sévigné (1626-1696)
Vous ne pouvez le retenir que par la confiance — Mme de Genlis (1746-1830)
Mettre, garder dans sa mémoire. Absolument. Retenir que. Familièrement. Retenir quelqu'un, retenir ce qu'il dit.
Quiconque a beaucoup vu Peut avoir beaucoup retenu — La Fontaine (1621-1695)
J'ai ouï dire, il y a longtemps, une parole d'un ancien que j'ai toujours retenue — Molière (1622-1673)
Il se dit absolument pour être fécondées en parlant des femelles des animaux.
Il serait mieux, pour avoir d'excellents chevaux, de ne laisser couvrir les juments que de deux années l'une ; elles dureraient plus longtemps et retiendraient plus sûrement — Buffon (1707-1788)
Absolument. Se dit des chevaux qui sont au timon ou dans les limons, et qui empêchent la voiture d'aller trop vite à une descente. Ce cheval a les reins bons, il retient fort bien.
Étymologie : Re..., et tenir ; wallon, ritai ; génev ratenir ; provenç. retener, retenir ; espagn. retener ; portug. reter ; ital. ritenere.
Historique : XIe s. De la viande ki de l'herberc vint Tant an retint, dunt son cors en sustint Blanc ai le chef et la barbe canuthe [chenue] ; Ma grant honur [fief] t'aveie retenue Ki retient le dener saint Pere, le dener rendra per la justice de sainte eglise Retenez les [gardez-les avec vous], c'est vostre salvement XIIe s. Se [elle] ne me veut retenir ou quiter Puiz que mes cuers [mon cœur] ne s'en veut revenir De vous, dame, pour qui il m'a guerpi, Aumosne aurez, sel daigniez retenir Je lo [conseille] bien que il [les messagers] soient et retenu et pris XIIIe s. Jacques d'Avesnes retenoit le siege [con…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
v. tr.
Garder par-devers soi ce qui est à un autre. Retenir le bien d’autrui. Pourquoi retient-il mes papiers? Retenir les gages d’un domestique, le salaire d’un ouvrier.
Il signifie aussi Garder toujours, conserver ce que l’on a, ne point s’en défaire, ne point s’en dessaisir. Auguste retint l’empire. Ce prince retint toute son autorité jusqu’à la fin de sa vie.
En termes de Jurisprudence, Donner et retenir ne vaut, Une donation n’est point valable, si on ne se dessaisit pas en effet de ce que l’on donne.
RETENIR se dit, dans ce sens, en parlant des Habitudes, des qualités bonnes ou mauvaises que l’on n’a point perdues. Retenir l’accent de son pays. Retenir ses vieilles habitudes. Les bêtes féroces que l’on a apprivoisées retiennent toujours quelque chose de leur naturel. Ce vase retient quelque chose de l’odeur du vin que l’on y avait mis. Cet homme est bien corrigé, il n’a rien retenu de ses défauts. Il est vieux.
Il signifie aussi Réserver. Il a vendu tout son vin, hormis tant de pièces, qu’il a retenues pour sa table. Il a affermé sa terre, mais il s’est retenu les bois et les vignes. Il a donné son bien, mais il s’en est retenu, il en a retenu l’usufruit. Il est vieux.
En termes d’Arithmétique, Retenir un chiffre, Le réserver pour le joindre aux chiffres de la colonne suivante. Huit et neuf font dix-sept : je pose 7 et je retiens 1.
En termes de Procédure, Les juges ont retenu cette cause, Ils s’en sont réservé la connaissance en décidant qu’elle leur appartenait. Retenir une cause signifie aussi La conserver au rôle pour qu’elle soit jugée à son rang et sans délai. Le président a refusé la remise qu’on lui demandait et a retenu la cause.
RETENIR signifie aussi Prélever, déduire d’une somme. En me payant, il a retenu la somme qu’il m’avait prêtée. Il a retenu tant pour les frais, pour les réparations, pour ses déboursés, pour ses peines. Retenir tant sur le paiement d’un coupon.
RETENIR signifie encore S’assurer par précaution une personne, une chose. Retenir quelqu’un pour une partie de plaisir. Je vous retiens à dîner pour dimanche prochain. Retenir un domestique. Retenir une chaise au sermon, une loge à l’Opéra, une place dans un train. Cette place est retenue. Retenir un logement. Retenir une chambre dans un hôtel, une fenêtre sur une rue pour voir une cérémonie publique. Retenir une date.
Fam., Je vous retiens se dit à Quelqu’un qui vous a rendu un mauvais service dont on lui promet de se souvenir.
RETENIR signifie aussi Arrêter, maintenir, faire demeurer. On l’a retenu plus longtemps qu’il ne pensait. Je ne vous retiens pas. Retenez- le à dîner. Retenir prisonnier. Ce rhume l’a retenu quinze jours à la chambre.
Il signifie encore Saisir, tenir, pour empêcher un accident, une chute, ou pour s’opposer à une mauvaise action. Il serait tombé dans le précipice, si je ne l’eusse retenu. Il allait le tuer, si je ne l’eusse retenu, si je ne lui eusse retenu le bras. Il s’est retenu aux branches. Retenir un cheval qui s’emporte.
RETENIR se dit aussi en parlant des Choses et signifie Arrêter, contenir, ne pas laisser aller. On retient l’eau avec des écluses. Il y a de certaines terres qui retiennent l’eau. Retenir son haleine. Retenir ses larmes. Retenir ses cris.
Fam., Retenir sa langue, Ne pas se laisser aller à parler, être discret. On dit plutôt aujourd’hui Tenir sa langue.
Retenir une poutre, L’attacher avec un lien de fer pour l’empêcher de tomber.
RETENIR se dit absolument des Chevaux de trait qui empêchent la voiture d’aller trop vite à une descente. Il faut enrayer, car ces chevaux- là ne retiennent pas. Ce cheval a les reins bons, il retient fort bien.
RETENIR signifie aussi Réprimer, modérer, empêcher de s’emporter. Si la crainte de Dieu ne me retenait... La vue de la force armée retint les manifestants. Cette considération me retint. Je ne sais ce qui me retient que je ne... Il allait le frapper, mais il s’est retenu. Il n’est pas si emporté qu’il ne sache bien se retenir quand il le faut. Je me suis retenu de lui répondre.
Absolument, Se retenir, Ne pas satisfaire un besoin naturel.
RETENIR signifie encore Mettre, imprimer, garder quelque chose dans sa mémoire. Retenir par coeur. Il n’a entendu ces vers qu’une fois et il les a retenus. Il retient tout ce qu’il entend. Je n’ai pas retenu son nom. Je retiendrai cela toute ma vie. Cette leçon se retient aisément.
Il s’emploie absolument en parlant de la Génération des animaux et signifie Concevoir. On a mené cette vache au taureau, mais elle n’a pas retenu. Cette jument a retenu.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (51)
- retiendrions — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁətjɛ̃dʁijɔ̃/
- retiendrais — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁətjɛ̃dʁɛ/
- retiendriez — conditionnel présent 2ᵉ pers. pluriel — /ʁətjɛ̃dʁije/
- retiendrais — conditionnel présent 2ᵉ pers. singulier — /ʁətjɛ̃dʁɛ/
- retiendraient — conditionnel présent 3ᵉ pers. pluriel — /ʁətjɛ̃dʁɛ/
- retiendrait — conditionnel présent 3ᵉ pers. singulier — /ʁətjɛ̃dʁɛ/
- retenons — impératif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁətənɔ̃/
- retenez — impératif présent 2ᵉ pers. pluriel — /ʁətəne/
- retiens — impératif présent 2ᵉ pers. singulier — /ʁətjɛ̃/
- retiendrons — indicatif futur 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁətjɛ̃dʁɔ̃/
- retiendrai — indicatif futur 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁətjɛ̃dʁe/
- retiendrez — indicatif futur 2ᵉ pers. pluriel — /ʁətjɛ̃dʁe/
- retiendras — indicatif futur 2ᵉ pers. singulier — /ʁətjɛ̃dʁa/
- retiendront — indicatif futur 3ᵉ pers. pluriel — /ʁətjɛ̃dʁɔ̃/
- retiendra — indicatif futur 3ᵉ pers. singulier — /ʁətjɛ̃dʁa/
- retenions — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁətənjɔ̃/
- retenais — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁətənɛ/
- reteniez — indicatif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /ʁətənje/
- retenais — indicatif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /ʁətənɛ/
- retenaient — indicatif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /ʁətənɛ/
- retenait — indicatif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /ʁətənɛ/
- retînmes — indicatif passé 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁətɛ̃mə/
- retins — indicatif passé 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁətɛ̃/
- retîntes — indicatif passé 2ᵉ pers. pluriel — /ʁətɛ̃tə/
- retins — indicatif passé 2ᵉ pers. singulier — /ʁətɛ̃/
- retinrent — indicatif passé 3ᵉ pers. pluriel — /ʁətɛ̃ʁə/
- retint — indicatif passé 3ᵉ pers. singulier — /ʁətɛ̃/
- retenons — indicatif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁətənɔ̃/
- retiens — indicatif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁətjɛ̃/
- retenez — indicatif présent 2ᵉ pers. pluriel — /ʁətəne/
- retiens — indicatif présent 2ᵉ pers. singulier — /ʁətjɛ̃/
- retiennent — indicatif présent 3ᵉ pers. pluriel — /ʁətjɛnə/
- retient — indicatif présent 3ᵉ pers. singulier — /ʁətjɛ̃/
- retenir — infinitif — /ʁətəniʁ/
- retenues — participe passé pluriel féminin — /ʁətəny/
- retenus — participe passé pluriel masculin — /ʁətəny/
- retenue — participe passé singulier féminin — /ʁətəny/
- retenu — participe passé singulier masculin — /ʁətəny/
- retenant — participe présent — /ʁətənɑ̃/
- retinssions — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁətɛ̃sjɔ̃/
- retinsse — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁətɛ̃sə/
- retinssiez — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /ʁətɛ̃sje/
- retinsses — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /ʁətɛ̃sə/
- retinssent — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /ʁətɛ̃sə/
- retînt — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /ʁətɛ̃/
- retenions — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. pluriel
- retienne — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁətjɛnə/
- reteniez — subjonctif présent 2ᵉ pers. pluriel — /ʁətənje/
- retiennes — subjonctif présent 2ᵉ pers. singulier — /ʁətjɛnə/
- retiennent — subjonctif présent 3ᵉ pers. pluriel — /ʁətjɛnə/
- retienne — subjonctif présent 3ᵉ pers. singulier — /ʁətjɛnə/
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