retable
nom, masculin, /ʁətablə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Terme d'architecture. Lambris de devant de l'autel, et qui renferme ordinairement un tableau.
Magnifique retable d'autel à tourner la tête à tout un petit couvent de religieuses — Diderot (1713-1784)
Étymologie : Scheler dit que l'ancienne forme est restaule, que cela exclut table, et le rattache à un adjectif latin restabilis, avec le sens de fixé contre (de re, et stare ; voy. STABLE).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Pièce d’architecture contre laquelle est appuyé l’autel et dont le fond, placé au-dessus de l’autel, contient un tableau, un bas-relief, une statue. Retable doré. Retable de marbre. Retable de menuiserie.
Par extension se dit aussi d’un tableau d’autel. Le retable de l’agneau mystique.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- retables — pluriel — /ʁətablə/
- retable — singulier — /ʁətablə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée retable#53333.