résorption

résorption

nom, féminin, /ʁɛzɔʁpsjɔ̃/ ou /ʁezɔʁpsjɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Action d'absorber de nouveau.

  2. Terme de physiologie et de pathologie. Action de résorber. La résorption d'un épanchement. Il se dit abusivement de l'atrophie, jusqu'à disparition complète, d'un élément ou d'un organe. La résorption du tissu osseux par l'action d'une tumeur anévrysmale. Résorption purulente, voy. PYOHÉMIE.

    Si cette résorption des liqueurs ne se fait pas, elles se corrompent, et cette corruption est une des causes de la mort — Charles Bonnet (1720-1793)

Étymologie : Lat. resorptum, supin de resorbere, de re, et sorbere, absorber.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. T. de Médecine — Retour dans la circulation d’un liquide extravasé. La résorption du pus, du sang, de la sérosité.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • résorptions — pluriel — /ʁezɔʁpsjɔ̃/ ou /ʁɛzɔʁpsjɔ̃/
  • résorption — singulier — /ʁezɔʁpsjɔ̃/ ou /ʁɛzɔʁpsjɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée résorption#55232.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.