résignant
nom, masculin, /ʁɛziɲɑ̃/ ou /ʁeziɲɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Celui qui résigne à quelqu'un un bénéfice, un office.
Comme il arrivait rarement que les résignants vécussent vingt jours après la résignation, pour prévenir le danger qu'il y avait de perdre le bénéfice, les résignataires faisaient admettre secrètement en cour de Rome les résignations de leurs bénéfices qu'ils gardaient ensuite entre leurs mains pendant la vie du résignant, sans prendre possession du bénéfice, et ils ne faisaient paraître la résignation qu'après la mort du résignant — DUMARSAIS
Historique : XVIe s. Le pape ne peut permettre qu'aucun resignant retienne au lieu de pension tous les fruits du benefice resigné
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Celui qui résigne un office, un bénéfice à quelqu’un. La résignation n’eut pas lieu, parce que le résignant mourut avant qu’elle fût admise.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- résignant — singulier — /ʁeziɲɑ̃/ ou /ʁɛziɲɑ̃/
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