réprobation

réprobation

nom, féminin, /ʁepʁɔbasjɔ̃/ ou /ʁɛpʁobasjɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Action de réprouver, de rejeter. Particulièrement. Jugement que Dieu a rendu de toute éternité contre les pécheurs qui mourront impénitents.

    Réprobation des Juifs et conversion des gentils — Pascal (1623-1662)

    Réprobation du temple — Pascal (1623-1662)

  2. Simplement. Blâme sévère. Encourir la réprobation des gens de bien.

Étymologie : Lat. reprobationem, de reprobare (voy. RÉPROUVER).

Historique : XVIe s. S'ils nient que cela ne soit signe de reprobation, il n'y aura rien si clair qui ne leur soit obscur ....Avant que donner sentence d'aprobation ou reprobation

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Action par laquelle on réprouve, on rejette. Il se dit spécialement, en termes de Théologie, du Jugement de Dieu contre les pécheurs impénitents. Les questions de la prédestination et de la réprobation ont exercé les théologiens. Signe de réprobation. Frappé de réprobation.

  2. Il signifie aussi simplement Blâme, désapprobation sévère. Cette action mérite la réprobation publique, universelle. Cela est digne de réprobation. Encourir la réprobation des gens de bien. Son altitude a soulevé la réprobation générale.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • réprobations — pluriel — /ʁepʁɔbasjɔ̃/ ou /ʁɛpʁobasjɔ̃/
  • réprobation — singulier — /ʁepʁɔbasjɔ̃/ ou /ʁɛpʁobasjɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée réprobation#55118.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.