répréhension

répréhension

nom, féminin, /ʁepʁeɑ̃sjɔ̃/ ou /ʁɛpʁɛɑ̃sjɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Action de reprendre, de blâmer.

    Souvent j'ai été le but où la médisance a tiré, et non pas seulement la répréhension — Nicolas Poussin (1594-1665)

    On souffre aisément des répréhensions, mais on ne souffre pas la raillerie — Molière (1622-1673)

Étymologie : Prov. reprehensio, reprencio ; esp. reprension ; ital. riprensione ; du lat. reprehensionem, de reprehensum, supin de reprehendere, reprendre.

Historique : XVIe s. Aucuns de leurs faicts ont esté suivis de reprehension, et les autres de repentance Les reprehensions que nous avons en Isaie leur conviendroyent mieux qu'à ceux que le prophete reprenoit de son temps La premiere reprehension qu'on faict de son ouvrage [de Sebond], c'est que les chrestiens ont tort de vouloir appuyer leur creance par des raisons humaines

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Blâme, réprimande, correction. Une sévère, une aigre répréhension. Cela mérite répréhension, est sujet à répréhension. Il vieillit.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • répréhensions — pluriel — /ʁepʁeɑ̃sjɔ̃/ ou /ʁɛpʁɛɑ̃sjɔ̃/
  • répréhension — singulier — /ʁepʁeɑ̃sjɔ̃/ ou /ʁɛpʁɛɑ̃sjɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée répréhension#55125.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.