repoussement
nom, masculin, /ʁəpusəmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Action de repousser, de pousser en arrière. Particulièrement, en parlant d'une arme à feu, le coup en recul que le tireur en reçoit.
Il y a dans tous les corps et dans toutes leurs parties un effort actuel de repoussement et de pression en tous sens — LE P. CASTEL
Fig. Action d'écarter de soi avec brusquerie, mauvaise humeur.
Le ministre taisait quelquefois les mauvaises nouvelles, pour éviter, a-t-il dit, les brusques repoussements dont alors il était accueilli — Philippe-Paul de Ségur (1780-1873)
Étymologie : Repousser.
Historique : XVIe s. Repoussement
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Action de repousser. Il ne se dit guère que du Recul produit par une arme à feu. Cette contusion a été causée par le repoussement de son fusil.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- repoussements — pluriel — /ʁəpusəmɑ̃/
- repoussement — singulier — /ʁəpusəmɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée repoussement#53160.