reposée
nom, féminin, /ʁəpɔze/ ou /ʁəpoze/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Lieu où les bêtes fauves se reposent pendant le jour.
À reposées, loc. adv. En se reposant de temps en temps.
J'aperçus plusieurs personnages qui tiraient une grosse corde à reposées, et suaient à grosses gouttes, tant leur travail était grand
Étymologie : Reposé.
Historique : XIIIe s. ....quatre vilein m'ont trové, Qui m'ont batu à reposées Et à cescune reposée [station] faisoit-on une crois où li ymage de lui est figurée Cil l'empire [gâte le chemin].... qui coupe les arbres qui furent planté por les reposées et por avoir ombre XIVe s. Se la reposée du cerf est bien foulée et longue XVe s. Marcha atout sa bataille en très belle ordonnance, en approchant ses ennemis ; puis fist une reposée XVIe s. Il commanda de rechef que l'on marchast, non point le petit pas ny à reposées, ains viste et roide La bauge du sanglier, du cerf la reposée
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. de Chasse — Lieu où une bête fauve se repose. Ils ont trouvé le cerf à la reposée.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- reposées — pluriel — /ʁəpɔze/ ou /ʁəpoze/
- reposée — singulier — /ʁəpɔze/ ou /ʁəpoze/
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