répons
nom, masculin, /ʁɛpɔ̃/ ou /ʁepɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Paroles, ordinairement tirées de l'Écriture, qui se disent ou se chantent, dans l'office de l'Église, après les leçons ou après les chapitres, et que l'on répète et entières et par parties ; on distingue les grands répons et les répons brefs.
Le roi, ayant lavé ses mains, prit la bénédiction des évêques là présents, puis, s'étant assis, commanda que le diacre qui avait le matin chanté messe devant lui, entonnât un répons, et que les autres clercs chantassent tous ensemble...
Le pasteur était à côté, Et récitait, à l'ordinaire, Maints dévotes oraisons.... Et des versets et des répons — La Fontaine (1621-1695)
Terme d'imprimerie. Signe qui sert à marquer les répons, et qui a la figure d'une R barrée (R). Il faut mettre là un répons.
Étymologie : Lat. responsum ; répons est le même que réponse (voy. ce mot).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Paroles, ordinairement tirées de l’écriture, qui se disent ou se chantent, dans l’office de l’église, après les leçons ou après les capitules. Grand répons. Répons bref. Chanter des répons.
Il se dit aussi du Signe d’imprimerie (R barrée : R) qui indique les Répons.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- répons — forme de base — /ʁepɔ̃/ ou /ʁɛpɔ̃/
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