replâtrage
nom, masculin, /ʁəplatʁaʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. m.
Réparation superficielle faite avec du plâtre.
Fig. et familièrement. Mauvais moyen qu'on emploie pour réparer quelque chose.
Je crains qu'en fait de législation M. d'Aguesseau ne nous fasse jamais que du replâtrage — VOYER D'ARGENSON
Fig. Réconciliation peu sincère, peu durable.
Une lettre ! quelque replâtrage — TH. LECLERCQ
Étymologie : Replâtrer.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Action de replâtrer ou Résultat de cette action. Il se dit surtout d’une Réparation superficielle faite avec du plâtre.
Il désigne, figurément et familièrement, un Mauvais moyen qu’on emploie pour réparer une faute, une sottise. Cette démarche, cette explication n’est qu’un replâtrage.
Il se dit aussi d’une Réconciliation peu sincère, peu durable; de Toute réparation superficielle et précaire. Ce replâtrage ministériel ne durera pas.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- replâtrages — pluriel — /ʁəplatʁaʒə/
- replâtrage — singulier — /ʁəplatʁaʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée replâtrage#53140.