réparable
adjectif, /ʁɛpaʁablə/ ou /ʁepaʁablə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
adj.
Qui peut être réparé.
Comme elle voit ma perte aisément réparable — Pierre Corneille (1606-1684)
Les pertes des pauvres sont moins réparables que celles du riche — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
Étymologie : Provenç. et espagn. reparable ; du lat. reparabilis, de reparare, réparer.
Historique : XVIe s. Ils n'avoyent encouru inconvenient qui ne fust reparable en quelque sorte Il avait affaire à un accident reparable
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adj. des deux genres
Qui peut être réparé; il se dit dans tous les sens du verbe. Ce dommage est réparable. La perte du temps est difficilement réparable. Il a manqué une occasion dont la perte n’est pas réparable. Un tort si léger est facilement réparable.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- réparables — pluriel — /ʁepaʁablə/ ou /ʁɛpaʁablə/
- réparable — singulier — /ʁepaʁablə/ ou /ʁɛpaʁablə/
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