renouveau
nom, masculin, /ʁənuvo/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Terme encore usité, mais qui vieillit. La saison nouvelle, le printemps.
L'on sent au renouveau Son esprit fécond en sornettes — Mathurin Régnier (1573-1613)
Les oiseaux des bois et des plaines Chantent leurs amoureuses peines, Qui renaissent au renouveau — Racan (1589-1670)
Étymologie : Re..., et nouveau ; Berry, le renouveau de la lune, la nouvelle lune.
Historique : XIIe s. Au renouviau de la douçor d'esté XVe s. Quant vint au renouvel de la saison, le roy ordonna que le mareschal iroit au dict pays XVIe s. La terre devient grosse, et le champ qui est plein, à ce doulx renouveau se descharge le sein
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Retour du printemps; début du printemps. Le renouveau se fait sentir partout. Il faut attendre le renouveau pour voir si ces arbres auront repris.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- renouveaux — pluriel — /ʁənuvo/
- renouveau — singulier — /ʁənuvo/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée renouveau#53026.