renié

renié

adjectif

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)

Littré (1873)

part. passé

  1. Duquel on a déclaré, contre la vérité, qu'on ne le connaît pas. Par exagération. Il est renié de Dieu et des hommes, se dit d'un très méchant homme. Un chrétien renié, celui qui a abandonné sa foi. Un moine renié, un moine qui a renoncé à ses vœux. Dans cette locution, un chrétien renié, un moine renié, il ne faut pas croire que renié prenne une signification active, comme cela a été dit, et soit au lieu de qui a renié. Renié conserve son caractère passif : estre renié, se renier (voy. l'historique de RENIER) s'est dit pour renoncer à sa foi ; d'où le participe passif renié.

    [Jésus] trahi par un des siens, renié par l'autre et abandonné par tous — Pascal (1623-1662)

    Le marquis de Montebéon eut pour adjoint, pour marier M. de Mantoue, un autre Italien subalterne, théatin renié — Saint-Simon (1675-1755)

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Grammaire et formes (4)
  • reniées — pluriel féminin
  • reniés — pluriel masculin
  • reniée — singulier féminin
  • renié — singulier masculin

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée renié#102417.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.