remblai
nom, masculin, /ʁɑ̃blɛ/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (4 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Terres rapportées et battues, gravois rapportés, soit pour faire des levées, soit pour aplanir quelque terrain, soit pour combler une cavité. On a employé bien du remblai pour cette digue.
L'affaissement et les éboulements des montagnes, les remblais des vallées — Buffon (1707-1788)
La fouille que j'avais fait commencer près de ce sphinx, pour arriver au terrain vierge sur lequel repose le remblai qui supportait ces anciens monuments de Thèbes — GIRARD
Action de remblayer.
Il [le mineur] fait, dans l'intérieur de la mine, un triage grossier des parties de roche qui ne renferment aucune substance métallique et qui sont abandonnées pour servir au remblai — Alexandre Brongniart (1770-1847)
Action de jeter au droit d'un mur en construction les terres, à mesure qu'il s'élève, et ce jusqu'au sol, afin de lui donner plus de force.
Exploitation par remblais, méthode d'extraction qui consiste à attaquer le minerai de bas en haut, et à boucher immédiatement les excavations.
Étymologie : Voy. REMBLAYER.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Action de remblayer ou Résultat de cette action. La voie est en remblai sur cinq cents mètres. Le remblai de la voie ferrée.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- remblais — pluriel — /ʁɑ̃blɛ/
- remblai — singulier — /ʁɑ̃blɛ/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée remblai#52799.