remander
verbe
Entrée attestée par un témoin historique — absente de la nomenclature contemporaine (Morphalou).
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)
Littré (1873)
v. a.
Mander de nouveau. L'ordre, n'ayant pas été exécuté, fut remandé au commandant de la troupe. On avait mandé le médecin qui ne vint pas ; on le remanda en toute hâte.
Historique : XIIe s. De Flandres est eissuz, à Seissuns s'en ala ; L'endemain à ses humes ariere remanda Qu'il alout [allait] à Seissuns, à lui venissent là XIIIe s. Il manderent le conte Baudoin leur seigneur, qu'il estoient à Marseille et qu'il leur remandast sa volenté Sachiez qu'il se tint à buer né [à bien né, à homme heureux] De ce qu'on l'avoit remandé [rappelé] XVe s. Je fus remandé, disant que tout estoit rompu XVIe s. Le duc [de Savoie] manda et remanda souvent, mais l'on [Genève] n'y vouloit obeir
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Source de l'entrée : Dictionnaire de la langue française (Littré), 1863-1873, licence CC-BY-SA-3.0 — entrée REMANDER.