relégation

relégation

nom, féminin, /ʁəleɡasjɔ̃/ ou /ʁəlɛɡasjɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Confinement en un lieu déterminé, avec conservation des droits politiques et civils, à la différence du bannissement qui les ôtait.

    Nous ne voyons dans le Digeste et dans les codes de Théodose et de Justinien qu'infamies, qu'amendes pécuniaires, qu'exils, que relégations, que mains coupées — MURET

Étymologie : Lat. relegationem, de relegare, reléguer.

Historique : XIVe s. Relegacion, c'est bouter hors les gens excellens et les chacier de la cité

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. T. de Jurisprudence — Dans la législation française actuelle, Peine supplémentaire qui consiste à maintenir interné dans une colonie un condamné aux travaux forcés, après l’accomplissement de sa peine principale.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • relégations — pluriel — /ʁəleɡasjɔ̃/ ou /ʁəlɛɡasjɔ̃/
  • relégation — singulier — /ʁəleɡasjɔ̃/ ou /ʁəlɛɡasjɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée relégation#52776.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.