rejetable
adjectif, /ʁəʒətablə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
adj.
Qui doit être rejeté.
Quand il n'y aurait rien en une bulle qui la rendît rejetable par elle-même — Pascal (1623-1662)
Étymologie : Rejeter.
Historique : XVIe s. Conoissans bien que ce qu'ils rejettent n'est pas rejettable Un fait contre nature est toujours rejetable Là où il y a deux tesmoings, le tesmognage n'est rejectable
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adj. des deux genres
Qui doit être rejeté. Proposition rejetable. Cette excuse ne peut être que rejetable.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- rejetables — pluriel — /ʁəʒətablə/
- rejetable — singulier — /ʁəʒətablə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée rejetable#52685.