réfutation
nom, féminin, /ʁɛfytasjɔ̃/ ou /ʁefytasjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. f.
Discours écrit par lequel on réfute. Figurément. Ses actions sont la réfutation de ses paroles.
Nous ne croyons pas qu'on attende une sèche réfutation de cet ouvrage de ténèbres, qui n'était ligne que du feu — Bossuet (1627-1704)
Il a joint à tout le livre une réfutation du système de Spinosa — Fontenelle (1657-1757)
Terme de rhétorique. Partie du discours qui répond aux objections.
Étymologie : Lat. refutationem, de refutare, réfuter.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Discours ou écrit par lequel on réfute. La réfutation d’un livre, d’un argument, d’un raisonnement, d’une proposition, d’une maxime. La réfutation d’une erreur, d’un sophisme, d’une calomnie, d’un mensonge.
Fig., Sa conduite est la meilleure réfutation de cette calomnie, Sa conduite suffit pour montrer la fausseté de cette calomnie.
RÉFUTATION se dit absolument, en termes de Rhétorique, de la Partie du discours par laquelle on répond aux objections. La confirmation précède la réfutation.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- réfutations — pluriel — /ʁefytasjɔ̃/ ou /ʁɛfytasjɔ̃/
- réfutation — singulier — /ʁefytasjɔ̃/ ou /ʁɛfytasjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée réfutation#54876.