redondance
nom, féminin, /ʁədɔ̃dɑ̃sə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Excès dans l'abondance ou les ornements du style. En bonne part.
Ce serait un pléonasme, une redondance oiseuse dans une étrangère qui raconterait les amours de Phèdre ; mais c'est Phèdre amoureuse et honteuse de sa passion — Voltaire (1694-1778)
Cheville ! redondance inutile — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
Étymologie : Lat. redundantia, de redundans, redondant.
Historique : XIVe s. Tant estoit grande la lueur.... Et puis faisoit sa redondance Jusqu'au saint corps par habondance XVe s. Quelquesfois par obstruction et redondance, ou quelque trop grande inflammation, tel esprit ne peut....
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Superfluité de paroles dans un discours, enflure du style. Son style est plein de redondances. Il faut éviter les redondances dans ce qu’on écrit. Les redondances sont toujours ennuyeuses.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- redondances — pluriel — /ʁədɔ̃dɑ̃sə/
- redondance — singulier — /ʁədɔ̃dɑ̃sə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée redondance#52546.