reculée
nom, féminin, /ʁəkyle/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Espace qui permet de se reculer.
D'où l'on doit inférer qu'il n'y eut dans cet intérieur [du char funéraire qui transporta de Babylone en Égypte le corps d'Alexandre] ni l'emplacement suffisant.... ni assez de reculée pour voir les tableaux qu'on voudrait y ranger — QUATREMÈRE DE QUINCY
Feu de reculée, feu qui oblige à se reculer. Ils sont allés chercher du bois et du charbon, et ils font des feux de reculée.
Étymologie : Reculé.
Historique : XIIIe s. Des maus qu'el [la luxure] fet ne sai le nombre, La somme en est en une essombre, En une reculée obscure Tandis que le roy oÿ ses graces, je alai à une fenestre ferrée qui estoit en une reculée devers le chevet du lit du roy
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Espace qui permet de se reculer. Dans cette galerie il n’y avait pas assez de reculée pour voir les tableaux. Il vieillit; on dit aujourd’hui Recul.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- reculées — pluriel — /ʁəkyle/
- reculée — singulier — /ʁəkyle/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée reculée#52506.