réconfort
nom, masculin, /ʁekɔ̃fɔʁ/ ou /ʁɛkɔ̃fɔʁ/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Consolation, secours.
Priam, qui vit ses fils abattus par Achille, Dénué de support, Et hors de tout espoir du salut de sa ville, Reçut du réconfort — Malherbe (1555-1628)
J'irai demain en reprendre [du courage, pour le procès de Fouquet] chez elle [Mme du Plessis] ; car de temps en temps je sens que j'ai besoin de réconfort — Mme de Sévigné (1626-1696)
Étymologie : Voy. RÉCONFORTER.
Historique : XIIIe s. Hé, sire, vous en ayés bon reconfort ; car si grant honneur n'avint onques au roy de France, comme il vous est avenu XVIe s. C'est le commun reconfort des envieux...
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Ce qui réconforte. Tout son réconfort est que... Voilà tout son réconfort. Dieu sera notre réconfort. C’est le réconfort des affligés.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- réconforts — pluriel — /ʁekɔ̃fɔʁ/ ou /ʁɛkɔ̃fɔʁ/
- réconfort — singulier — /ʁekɔ̃fɔʁ/ ou /ʁɛkɔ̃fɔʁ/
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