recevoir

recevoir

nom, masculin

Entrée attestée par un témoin historique — absente de la nomenclature contemporaine (Morphalou).

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)

Littré (1873) — entrée 2

s. m.

  1. Chaudron de cuivre à l'usage du salpêtrier.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Source de l'entrée : Dictionnaire de la langue française (Littré), 1863-1873, licence CC-BY-SA-3.0 — entrée RECEVOIR#sens2.

recevoir

verbe, /ʁəsəvwaʁ/

Définitions

  1. Se voir remettre ou adresser quelque chose et en prendre possession.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

  2. Accueillir quelqu'un chez soi ou dans un lieu.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

  3. Subir un coup, un choc ou une action venant de l'extérieur.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

  4. Admettre un candidat à un examen, à un concours ou dans une institution.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

Voir aussi : donne se recevoir

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (31 sens) — Académie 1935 (38 sens)

Littré (1873) — entrée 1

v. a.

  1. Prendre ce qui est donné, présenté, offert. Recevoir un don, un legs, des étrennes, l'aumône. Absolument. En termes juridiques, être l'objet d'une libéralité. Terme de turf. Recevoir une certaine quantité de livres, se dit d'un cheval auquel son rival rend cette quantité, en ce sens que celui-ci court avec une plus forte charge que celui-là.

    En recevant la robe et le bonnet de médecin, vous apprendrez tout cela — Molière (1622-1673)

    Tiens, reçois ce billet a tous trois si fatal — Voltaire (1694-1778)

  2. Prendre ce qui est dû, en être payé. Recevoir de l'argent, une indemnité, une rente, un payement. Recevoir le prix d'un travail, un salaire, des honoraires. Absolument.

    Les médecins reçoivent pour leurs visites ce qu'on leur donne — La Bruyère (1645-1696)

    Il [Lalli] ne demanda jamais au trésor de ce conseil [de Pondichéri] le payement de ses appointements de général ; il comptait le recevoir à Paris, et il n'y reçut que la mort — Voltaire (1694-1778)

  3. Prendre ce qui est délivré, fourni, procuré. Les soldats ont reçu des vivres pour trois jours. L'armée a reçu des recrues, des renforts.

  4. Prendre ce qui est envoyé, adressé. Recevoir des lettres, un placet, des renseignements. On dit de même : recevoir un courrier, un message, un parlementaire, un ambassadeur, des députés. Il se dit aussi de communications faites de vive voix. Il a reçu de l'oracle cette réponse. J'ai reçu du ministre l'ordre de....

    L'envie continuelle que j'ai de recevoir de vos lettres — Mme de Sévigné (1626-1696)

    On reçoit donc ici quelquefois des nouvelles ; Les dernières, monsieur, les sait-on ? — Gresset (1709-1777)

  5. Il se dit les biens qui arrivent, des grâces qui sont faites. Les avantages qu'il a reçus de la nature. Recevoir le prix de ses services.

    Il vaut mieux n'avoir point besoin de grâce que d'en recevoir — Pierre Corneille (1606-1684)

    Oui, l'honneur que reçoit la vôtre [famille] par ce choix En pouvait à bon titre immortaliser trois — Pierre Corneille (1606-1684)

  6. Il se dit de même de ce qui arrive de fâcheux, de ce qu'on subit. Recevoir une tuile sur la tête, un coup d'épée dans le entre. Recevoir un mauvais accueil. Recevoir la mort, mourir, être tué.

    Après les pertes qu'il avait reçues — Vaugelas (1585-1650)

    De tous les maux qu'Alexandre reçut en sa vie — Vaugelas (1585-1650)

  7. Être investi de. Recevoir le bâton de maréchal de France, le chapeau de cardinal, la croix d'honneur, etc. Être nommé maréchal de France, cardinal, membre de la Légion d'honneur, etc.

    Afin que cette autorité que Dieu leur a donnée [aux princes] ne soit employée que pour la fin pour laquelle ils l'ont reçue — Pascal (1623-1662)

    Recevez par cette lettre un pouvoir absolu sur tout le sérail — Montesquieu (1689-1755)

  8. Recevoir, en parlant de ce qui est transmis, communiqué. Le maître dont il reçoit les leçons. La Germanie conquise par Charlemagne reçut le christianisme. Cet enfant reçoit une bonne éducation, une mauvaise éducation.

    Avec toute sa sévérité, cette morale subsiste toujours telle que nous l'avons reçue, et toujours elle subsistera — Bourdaloue (1632-1704)

    Un jeune homme, toujours bouillant en ses caprices, Est prompt à recevoir l'impression des vices — Boileau (1636-1711)

  9. Il se dit des sacrements administrés. Recevoir le baptême, la confirmation, les ordres, etc. Ce malade a reçu tous ses sacrements, on lui a administré, vu qu'il était en danger de mort, les sacrements de la pénitence, de l'eucharistie et de l'extrême-onction. Recevoir le corps et le sang de Jésus Christ, communier.

    Mais, pour en recevoir le sacré caractère [du baptême] Qui lave nos forfaits dans une eau salutaire.... — Pierre Corneille (1606-1684)

    Qu'elle nous parut au-dessus de ces lâches chrétiens qui s'imaginent avancer leur mort quand ils préparent leur confession, qui ne reçoivent les saints sacrements que par force.... — Bossuet (1627-1704)

  10. Recevoir, en parlant des choses qui éprouvent quelque action au sens physique. La terre reçoit les influences du ciel. Le miroir reçoit les images des objets. Il se dit de même au sens figuré. Cet ouvrage a reçu de grandes modifications. Ma maison recevra quelques embellissements. Le ministère reçut une nouvelle organisation. Recevoir l'impulsion, le mouvement. Ce passage peut recevoir divers sens. Recevoir un nom, une dénomination, être nommé, dénommé. Les plantes reçoivent quelquefois leur nom botanique de celui qui les a décrites le premier.

    Si le fer est mou et, par conséquent, susceptible de recevoir plus promptement le magnétisme — Buffon (1707-1788)

    Assurément ; cela ne reçoit point de contradiction — Molière (1622-1673)

  11. Faire venir de, tirer, emprunter. Cette maison ne reçoit ses jours que de la rue. La lune reçoit sa lumière du soleil. Il reçoit son vin du Bordelais.

    Vous avez vu quelle lumière, quelle grâce et quelle force une pensée reçoit d'une pensée qui lui ressemble ; il s'agit actuellement de considérer ce qu'elle reçoit d'une pensée qui lui est opposée — CONDIL.

  12. Il se dit des choses qui recueillent, contiennent ce qui coule, ce qui vient aboutir, se rendre. Un égout central qui reçoit toutes les immondices de la ville. Ce port reçoit beaucoup de bâtiments. La citerne reçoit les eaux qui proviennent du toit.

    C'est un gouffre, c'est une mer qui reçoit les eaux des fleuves, et qui ne les rend pas — La Bruyère (1645-1696)

    Une ville forte [Smolensk] pour appuyer et partager ses efforts [du général russe], cette ville et un fleuve pour recevoir et couvrir ses débris, s'il était vaincu — Philippe-Paul de Ségur (1780-1873)

  13. Il se dit des personnes qui prennent dans leurs mains, recueillent, retiennent Recevoir le sang d'une saignée dans une poêlette. Le chien reçoit adroitement dans sa gueule ce qu'on lui jette. Je recevrai de la main droite la balle que vous me jetez. Il tombait blessé d'un coup de feu, ses soldats le reçurent dans leurs bras. Recevoir un enfant à sa naissance, le prendre au moment où il vient au monde. Elle était là au moment des couches de sa sœur et reçut l'enfant. Fig. Recevoir les derniers soupirs de quelqu'un, l'assister à sa mort.

    Cet ange protecteur, Cet invisible ami veille autour de son cœur, L'inspire, le conduit, le relève s'il tombe, Le reçoit au berceau, l'accompagne à la tombe — Lamartine (1790-1869)

  14. Il se dit de ce qui est confié. Il a nié le dépôt qu'il avait reçu. Recevoir déclaration sous le sceau du secret. Recevoir les dernières volontés de quelqu'un.

  15. Terme de guerre. Recevoir le mot d'ordre, prendre le mot d'ordre, ou, en sens inverse, se faire dire le mot d'ordre par ceux de qui on est en droit de l'exiger.

  16. Agréer, accepter. Les offres ont été reçues. On ne voulut pas recevoir ses excuses. Il se dit de garanties, de paroles, d'écrits qui sont donnés pour servir d'assurance, de gage. Il a reçu parole de lui. Il a reçu ma foi.

    D'ici au mois de septembre, je ne puis recevoir aucune pensée de sortir de ce pays [Bretagne] — Mme de Sévigné (1626-1696)

    Réservez-vous [ô Dieu], dans les temps marqués par votre prédestination éternelle, de secrets retours [dans le catholicisme] à l'État et à la maison d'Angleterre ? quoi qu'il en soit, recevez-en aujourd'hui les bienheureuses prémices en la personne de cette princesse — Bossuet (1627-1704)

  17. Faire accueil aux choses. Le public ne voulut pas recevoir la nouvelle doctrine. Bien recevoir, mal recevoir, approuver, désapprouver.

    L'amour qu'ils ont pour la vie leur fait recevoir favorablement tout ce qui contribue à la conserver — Pascal (1623-1662)

    Cette petite licence n'a pas été bien reçue — Mme de Sévigné (1626-1696)

  18. Prendre en un sens ou en l'autre.

    Je ne sais comment vous aurez reçu la perte de vos lettres ; je voudrais bien que vous l'eussiez prise comme il faut — Pascal (1623-1662)

    Tout ce qui viendra de vous sera reçu comme une guerre, ou feinte ou déclarée — Fénelon (1651-1715)

  19. Reconnaître comme vrai, comme valable.

    Le premier [précepte] était de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle — Descartes (1596-1650)

    Que, pour toutes les opinions que j'avais reçues jusques alors en ma créance, je ne pouvais mieux faire que d'entreprendre une bonne fois de les ôter, afin d'y en remettre.... — Descartes (1596-1650)

  20. Il se dit des ordres, des missions, etc. Il reçut l'ordre de partir. Recevoir la loi, obéir. Les Gaulois, vaincus par Rome, reçurent la loi. Recevoir les ordres de quelqu'un, être soumis à ses volontés. Je n'ai point d'ordre à recevoir de vous. Recevoir les ordres de quelqu'un, signifie aussi s'informer auprès de lui de ce qu'on peut faire qui lui soit agréable. Avant de partir j'irai recevoir vos ordres.

    Ce commandement [ne pas tuer] a été imposé aux hommes dans tous les temps ; le Décalogue n'a fait que renouveler celui que les hommes avalent reçu de Dieu avant la loi, en la personne de Noé — Pascal (1623-1662)

    Peut-être en recevant sa mission, et se mettant en devoir de l'exercer, avait-on dit comme l'apôtre.... — Bourdaloue (1632-1704)

Étymologie : Wallon, rissûr ; patois des Fourgs, r'cidre ; provenç. recebre ; esp. recibir ; ital. ricevere ; du lat. recipere, de re, et capere, prendre. Dans l'ancienne langue, l'infinitif a deux formes reçoivre et recevoir ; la première est correcte, représentant recipere, qui a l'accent sur ci ; la seconde représente une forme barbare recipère, d'où recevoir et receü, devenu par contraction reçu. Le participe de la pre mière est recept, recet, recette, de receptus.

Historique : XIe s. [Que] nuls ne receit [reçoive] home ultre treis nuis.... Si recevez la lei de chrestiens De cops ferir, receveir et doner [Elle] Chet [tombe] li as piés, l'amirals la reçut XIIe s. Belleem est senz faille et digne de rezoyvre nostre Signor Venez vous ci treü reçoivre XIIIe s. Et vos avés tuit juré seur sains que celui que nos eslirons, vos pour empereour le recevrés et pour seigneur Margiste lui fera recevoir tele rente.... Doucement [elle] a le roy en ses bras receü Mout a li rois Pepins noblement receü Le bon roi de Hongrie Se vous m'aviiez à ami Reçut, et je vous à amie.... Chil [cel…

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

v. tr.

  1. Accepter, prendre ce qui est donné, ce qui est présenté, ce qui est offert sans qu’il soit dû. Recevoir un don, un présent. Recevoir quelque chose en don. Recevoir par testament. Recevoir un legs, une donation. Recevoir une aumône. Recevoir des étrennes. En ce sens il s’emploie aussi absolument. Prov., Il vaut mieux donner que recevoir.

  2. Il signifie encore Toucher ce qui est dû, en être payé. Recevoir un paiement, un remboursement. Recevoir le revenu d’une terre, le prix d’un loger, le salaire d’une peine, le prix d’un travail. Recevoir des appointements, des gages. Recevoir des arrérages. Recevoir une indemnité, un dédommagement. Recevoir une gratification.

  3. Il se dit également en parlant de Tout ce qui est délivré, fourni, procuré à quelqu’un. Recevoir sa ration. Les soldats ont reçu des vivres pour trois jours. Ce régiment a reçu des recrues. L’armée va recevoir des renforts. Les assiégés reçurent des secours.

  4. Il se dit, particulièrement, en parlant des Choses qui sont envoyées ou adressées à quelqu’un, lorsqu’elles sont remises entre ses mains, lorsqu’elles parviennent jusqu’à lui. Recevoir des lettres. Recevoir un paquet, un colis. Recevoir une requête, une pétition, un mémoire. Recevoir une dépêche. Recevoir une nouvelle, des nouvelles, des renseignements. Recevoir un ordre. Cette dernière locution se dit aussi bien en parlant d’ordres qui sont donnés de vive voix.

  5. Il se dit, dans un sens analogue, en parlant des Personnes qui sont adressées à quelqu’un. Recevoir un messager, un courrier, un parlementaire, des députés.

  6. Il se dit encore en parlant des Biens qui arrivent, des choses qui sont données, accordées, comme grâce, faveur, récompense, etc., soit par Dieu, soit par les hommes. Recevoir des grâces de Dieu, des grâces d’en haut. Recevoir des inspirations du ciel. Les dons, les avantages, les agréments qu’il a reçus de la nature. Recevoir un service de quelqu’un. Recevoir des politesses, des civilités. Recevoir des marques, des témoignages, des preuves d’estime, d’amitié, d’attachement, etc. Recevoir un bon accueil. Recevoir le prix de ses services, la récompense de son dévouement. Recevoir de bons traitements. Recevoir des consolations. Recevoir des respects, des hommages, de grands honneurs. Recevoir des compliments, des louanges, des éloges. Recevoir sa grâce, son pardon. Recevoir de son ennemi la vie et la liberté.

  7. Fig., Recevoir le bâton de maréchal de France, le chapeau de cardinal, la croix de la Légion d’honneur, etc., être nommé maréchal de France, cardinal, chevalier de la Légion d’honneur, etc.

  8. RECEVOIR se dit de même en parlant des Maux qui arrivent, de ce qu’on subit, de ce qu’on éprouve de fâcheux, soit par hasard, soit par la volonté d’autrui. Recevoir un coup, des coups, un soufflet, un choc, une blessure. Recevoir une balle dans la cuisse. Recevoir la mort. Recevoir un dommage. Recevoir un outrage, une offense, un affront, une injure. Recevoir des reproches, des remontrances. Recevoir un châtiment, une punition. Recevoir le prix de ses forfaits. Recevoir des marques, des témoignages, des preuves de haine, d’aversion, de mépris, de mécontentement, etc. Recevoir un mauvais accueil.

  9. Il se dit encore, tant au sens physique qu’au sens moral, en parlant des Impressions, des modifications, etc., qu’une chose subit, éprouve. Le miroir reçoit les images des objets. La cire reçoit toutes les formes qu’on veut lui donner. La matière reçoit toutes sortes de formes. Recevoir l’impulsion, le mouvement. Ce passage peut recevoir divers sens, diverses significations, diverses interprétations. L’armée reçut une nouvelle organisation. On dit dans une acception analogue : Recevoir un nom, une dénomination, etc.

  10. Il se dit aussi en parlant de Ce qui est transmis, communiqué. Recevoir la vie, l’existence. Les parents de qui elle a reçu le jour. Recevoir une bonne, une mauvaise éducation. Recevoir de l’instruction. Recevoir des leçons. Recevoir de bons, de mauvais exemples. Ces peuples ne reçurent la foi qu’au troisième siècle. Les apôtres reçurent le Saint-Esprit le jour de la Pentecôte.

  11. Il se dit, dans ce sens, en parlant des Sacrements. Recevoir le baptême. Recevoir la confirmation. Recevoir les ordres. Recevoir l’absolution. Recevoir la bénédiction nuptiale.

  12. Ce malade a reçu les sacrements, Les sacrements de la Pénitence, de l’Eucharistie et de l’Extrême-Onction lui ont été administrés.

  13. RECEVOIR signifie aussi Tirer, emprunter, faire venir. Cet escalier reçoit son jour du haut du bâtiment. La lune reçoit sa lumière du soleil. Les usages qu’un peuple a reçus d’un autre peuple. Il reçoit cette marchandise de tel pays.

  14. Il se dit en outre des Choses qui recueillent, qui contiennent celles qui viennent y aboutir, qui viennent s’y rendre. La mer reçoit tous les fleuves. Une gouttière qui reçoit toutes les eaux d’un toit. Une citerne qui reçoit les eaux pluviales. Un égout qui reçoit toutes les immondices de la ville. Ce port reçoit plus de bâtiments que tel autre. Cette ville pourrait facilement recevoir de nouveaux habitants.

  15. Il se dit également des Personnes et signifie Recueillir, retenir. Recevoir dans une cuvette le sang qui coule d’une saignée. Je lui ai jeté un paquet, il l’a reçu adroitement. Il tombait et se serait tué si je ne l’eusse reçu entre mes bras.

  16. Il se dit encore en parlant de Certaines paroles ou de certains écrits qui sont donnés pour servir d’assurance, de gage, etc. J’en ai reçu sa parole. J’ai reçu sa parole qu’il n’en ferait rien. Il a reçu parole de lui pour telle chose. J’en ai reçu la promesse, l’assurance. Il a reçu ma foi. Elle a reçu mes serments.

  17. Il se dit aussi en parlant de Ce qui est confié. Recevoir de l’argent en dépôt. Recevoir une confidence. J’ai reçu sa déclaration sous le sceau du secret. Recevoir les dernières volontés de quelqu’un.

  18. Fig., Recevoir les derniers soupirs de quelqu’un, L’assister à sa mort.

  19. En termes de Guerre, Recevoir le mot d’ordre, Prendre le mot d’ordre; ou, dans une autre acception, Se faire dire le mot d’ordre par ceux de qui on a droit de l’exiger.

  20. RECEVOIR, en parlant de Certaines choses, signifie Accueillir, agréer, accepter. Je reçois vos offres. Il en a reçu la proposition avec joie. La proposition qu’il a faite a été bien reçue, mal reçue. Son compliment n’a pas été bien reçu. Je ne reçois pas votre excuse. Sa pièce a été reçue à corrections.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (51)
  • recevrions — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁəsəvʁijɔ̃/
  • recevrais — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁəsəvʁɛ/
  • recevriez — conditionnel présent 2ᵉ pers. pluriel — /ʁəsəvʁije/
  • recevrais — conditionnel présent 2ᵉ pers. singulier — /ʁəsəvʁɛ/
  • recevraient — conditionnel présent 3ᵉ pers. pluriel — /ʁəsəvʁɛ/
  • recevrait — conditionnel présent 3ᵉ pers. singulier — /ʁəsəvʁɛ/
  • recevons — impératif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁəsəvɔ̃/
  • recevez — impératif présent 2ᵉ pers. pluriel — /ʁəsəve/
  • reçois — impératif présent 2ᵉ pers. singulier — /ʁəswa/
  • recevrons — indicatif futur 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁəsəvʁɔ̃/
  • recevrai — indicatif futur 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁəsəvʁe/
  • recevrez — indicatif futur 2ᵉ pers. pluriel — /ʁəsəvʁe/
  • recevras — indicatif futur 2ᵉ pers. singulier — /ʁəsəvʁa/
  • recevront — indicatif futur 3ᵉ pers. pluriel — /ʁəsəvʁɔ̃/
  • recevra — indicatif futur 3ᵉ pers. singulier — /ʁəsəvʁa/
  • recevions — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁəsəvjɔ̃/
  • recevais — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁəsəvɛ/
  • receviez — indicatif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /ʁəsəvje/
  • recevais — indicatif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /ʁəsəvɛ/
  • recevaient — indicatif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /ʁəsəvɛ/
  • recevait — indicatif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /ʁəsəvɛ/
  • reçûmes — indicatif passé 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁəsymə/
  • reçus — indicatif passé 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁəsy/
  • reçûtes — indicatif passé 2ᵉ pers. pluriel — /ʁəsytə/
  • reçus — indicatif passé 2ᵉ pers. singulier — /ʁəsy/
  • reçurent — indicatif passé 3ᵉ pers. pluriel — /ʁəsyʁə/
  • reçut — indicatif passé 3ᵉ pers. singulier — /ʁəsy/
  • recevons — indicatif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁəsəvɔ̃/
  • reçois — indicatif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁəswa/
  • recevez — indicatif présent 2ᵉ pers. pluriel — /ʁəsəve/
  • reçois — indicatif présent 2ᵉ pers. singulier — /ʁəswa/
  • reçoivent — indicatif présent 3ᵉ pers. pluriel — /ʁəswavə/
  • reçoit — indicatif présent 3ᵉ pers. singulier — /ʁəswa/
  • recevoir — infinitif — /ʁəsəvwaʁ/
  • reçues — participe passé pluriel féminin — /ʁəsy/
  • reçus — participe passé pluriel masculin — /ʁəsy/
  • reçue — participe passé singulier féminin — /ʁəsy/
  • reçu — participe passé singulier masculin — /ʁəsy/
  • recevant — participe présent — /ʁəsəvɑ̃/
  • reçussions — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁəsysjɔ̃/
  • reçusse — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁəsysə/
  • reçussiez — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /ʁəsysje/
  • reçusses — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /ʁəsysə/
  • reçussent — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /ʁəsysə/
  • reçût — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /ʁəsy/
  • recevions — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁəsəvjɔ̃/
  • reçoive — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁəswavə/
  • receviez — subjonctif présent 2ᵉ pers. pluriel — /ʁəsəvje/
  • reçoives — subjonctif présent 2ᵉ pers. singulier — /ʁəswavə/
  • reçoivent — subjonctif présent 3ᵉ pers. pluriel — /ʁəswavə/
  • reçoive — subjonctif présent 3ᵉ pers. singulier — /ʁəswavə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée recevoir#52335.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.