rebec
nom, masculin, /ʁəbɛk/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Instrument de musique de la famille du violon, tombé en désuétude ; il était monté de trois cordes seulement. On a fait usage du rebec pendant tout le moyen âge, et il ne fut définitivement abandonné qu'au commencement du XVIIIe siècle. Sec comme un rebec.
Me rendre.... Le ventre creux comme un rebec — Mathurin Régnier (1573-1613)
La bourse, il ne l'a pas trop bien ferrée ; de ce côté-là il est sec comme rebec, et plus plat qu'une punaise — A. DE MONTLUC
Étymologie : Bourg. rebay ; prov. rabey ; espagn. rabel ; port. rabil, arrabil, rabeca ; ital. ribeca, ribeba ; de l'arabe rabeb, espèce de violon à une ou à deux cordes.
Historique : XIVe s. Un nommé Ysambart jouoit d'une rebebe XVe s. Qui s'endort au son du rebec XVIe s. Elle avoit visaige de rebec (dit ainsi à cause des figures grotesques qu'on taillait sur les manches des rebecs).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Ancien instrument de musique, à archet et monté de trois cordes.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- rebecs — pluriel — /ʁəbɛk/
- rebec — singulier — /ʁəbɛk/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée rebec#52263.