ravauderie
nom, féminin, /ʁavodəʁi/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme familier. Discours, ouvrage futile, considérés surtout comme faits ou ravaudés de morceaux de toute sorte.
Ce sont des gens qui reviennent de Versailles, et qui recueillent toutes ces ravauderies pour me les mander — Mme de Sévigné (1626-1696)
On a grand soin de mettre de temps en temps sous mon nom des Dictionnaires philosophiques et autres ravauderies — Voltaire (1694-1778)
Paroles d'amour.
Il [Ch. de Sévigné] m'assure fort qu'il n'épousera pas la petite personne dont je vous ai parlé ; tout le monde me mande pourtant qu'il y a de la ravauderie entre eux ; il veut aller chez Tonquedec, qui n'est qu'à deux lieues de la belle — Mme de Sévigné (1626-1696)
Il se trouva si heureux de ce que Madame lui pardonnait sa ravauderie avec Mlle de Grancey, qu'il ne se plaignit pas — LA FAYETTE
Étymologie : Ravauder ; génev. ravauderie, bagatelle, brimborion.
Historique : XVIe s. Ravauderie
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (1)
- ravauderie — singulier — /ʁavodəʁi/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée ravauderie#87410.