rapt

rapt

nom, masculin, /ʁapt/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Enlèvement d'une personne par violence ou par séduction.

    Qui ravit un État peut ravir une femme ; L'adultère et le rapt sont du droit des tyrans — Pierre Corneille (1606-1684)

    Il [Lycurgue] fit ressembler les mariages à des rapts, et les jouissances conjugales aux plaisirs furtifs du libertinage — Pierre-Charles Lévesque (1736-1812)

Étymologie : Prov. rap ; espagn. rapto, ital. ratto ; du lat. raptus, de rapere, enlever (voy. RAVIR).

Historique : XIIIe s. Quiconques ara fait rat ne omecide On apele rat feme efforcier XVIe s. Disant qu'on doit prandre par tout qui peult, Ce qu'ilz ont fait, car par rap, tromperie, Ont augmenté et creu leur seigneurie

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. Enlèvement, par violence ou par séduction, d’une personne, et spécialement d’une jeune fille, d’une femme mariée, d’une religieuse, ou encore d’un enfant. être victime d’un rapt. être accusé de rapt, du crime de rapt. Un rapt audacieux.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • rapts — pluriel — /ʁapt/
  • rapt — singulier — /ʁapt/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée rapt#52047.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.