rabouillère
nom, féminin, /ʁabujɛʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terrier que les femelles des lapins creusent à l'écart pour y faire leurs petits. Se dit des trous que font les lapins dans les garennes, même quand ils n'ont pas de petits, pour se dérober à la voracité des oiseaux de proie.
La femelle du blaireau perce les rabouillères des lapins, prend les jeunes lapereaux — Buffon (1707-1788)
Étymologie : Wallon, robette, lapin ; de l'ancien flam. robbe, lapin ; angl. rabbit.
Historique : XVIe s. Et après avoir veu licencier une rabouillere [tas] de medecins, car il y en avoit sept ou huict de plusieurs princes Il n'y a rabouillere en tout mon corps où cestuy vin ne furette la soif
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Trou, sorte de terrier peu profond que les lapines creusent pour y faire leurs petits.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- rabouillères — pluriel — /ʁabujɛʁə/
- rabouillère — singulier — /ʁabujɛʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée rabouillère#51480.