rabaissement
nom, masculin, /ʁabɛsəmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Action de rabaisser. Le rabaissement d'une corniche trop haute.
Action de diminuer la valeur des monnaies, le montant des impôts. Le rabaissement des monnaies, des impôts.
Fig. Action de rabaisser, de diminuer, de ravaler.
Je vous conjure, mon cousin.... de changer votre écriteau [légende au bas d'un portrait de Mme de Sévigné] ; et, si vous n'y voulez point mettre de bien, n'y mettez point de rabaissement — Mme de Sévigné (1626-1696)
N'est-il pas plaisant que des têtes pensantes puissent imaginer que la paresse est un titre de grandeur, et l'action un rabaissement de notre nature ? — Voltaire (1694-1778)
Étymologie : Rabaisser.
Historique : XVIe s. On veit soudainement une grande mutation en luy, tant au rabaissement de la gravité et de la pompe et magnificence qu'il tenoit au paravant, qu'au retranchement de la superfluité de la despense
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Action de rabaisser, de diminuer. Le rabaissement d’une corniche trop haute. Le rabaissement des monnaies. Le rabaissement de la contribution foncière. Il est peu usité.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- rabaissements — pluriel — /ʁabɛsəmɑ̃/
- rabaissement — singulier — /ʁabɛsəmɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée rabaissement#51427.