rabâchage
nom, masculin, /ʁabaʃaʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Discours de celui qui rabâche.
Je vous prie de ne pas oublier votre philosophe lorrain, qui aime encore les rabâchages de Paris, surtout quand ils passent par vos mains — Voltaire (1694-1778)
Vous devez être excédé de mon rabâchage — Mme DU DEFFANT
Défaut de celui qui rabâche. Les personnes disposées au rabâchage sont fatigantes.
Étymologie : Rabâcher.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Défaut de celui qui rabâche. Il est sujet au rabâchage.
Il se dit aussi des Discours, des écrits de celui qui rabâche. Tout ce qu’il dit n’est que du rabâchage. Il nous ennuie avec ses rabâchages. Il est familier dans les deux sens.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- rabâchages — pluriel — /ʁabaʃaʒə/
- rabâchage — singulier — /ʁabaʃaʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée rabâchage#51491.