quittement
adverbe, /kitəmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)
Littré (1873)
adv.
Ancien terme de palais, employé dans cette locution : franchement et quittement, c'est-à-dire sans charge ni hypothèque. On m'a vendu ce bien franchement et quittement.
Étymologie : Quitte, et le suffixe ment ; provenç. quitamen ; anc. catal. quitiament ; anc. espag. quitamente.
Historique : XIIe s. Li reis.... fist par ban crier, C'um laissast quitement lui e les suens aler XIIIe s. Il li doit garantir son fief quitement et franquement XVe s. Or sont depuis les choses muées autrement ; car tout le royaume de Castille demoura quittement et paisiblement au roy Henry son frere
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (1)
- quittement — forme de base
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