quibus

quibus

nom, masculin, /kɥibys/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Terme populaire. Argent monnayé. Par extension, avoir du quibus, être riche.

    J'écrirai à monseigneur de Noyers, pour toucher un peu de quibus pour mon voyage — Nicolas Poussin (1594-1665)

    Tu sais l'art d'employer noblement ton quibus — Mme Deshoulières (1638-1694)

Étymologie : Il a du quibus, c'est-à-dire des écus de quibus fiunt omnia, LE DUCHAT. On peut rapprocher quibus de de quoi dans la locution il a de quoi.

Historique : XIVe s. Premiere assiette : pastés de veel.... et pastés norrois de quibus [quibus désigne ici un mets] XVe s. Car qui ne fonce de quibus [qui ne fournit de l'argent comptant].... XVIe s. Ne faictes fourbir vos coquilles à seigneurs ne a coquibus, S'ils ne vous baillent des quibus

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. Terme populaire emprunté du latin. Argent monnayé. Avoir du quibus, être riche.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (1)
  • quibus — forme de base — /kɥibys/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée quibus#51305.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.