qui-vive
nom, masculin, /kivivə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
Terme de guerre. Cri d'une sentinelle, d'une patrouille, etc. qui entend du bruit, qui aperçoit une personne ou une troupe. La sentinelle a crié qui-vive. Fig. S. m. Fig. Être sur le qui-vive, être très attentif à ce qui se passe. Il se dit aussi d'un homme inquiet et craintif. Il se dit enfin d'une personne d'humeur délicate, facile à s'offenser. On écrit aussi qui vive ? sans trait d'union, avec un point d'interrogation.
Joyeux ami, beauté vive, Entrez tous deux sans qui-vive ! Le plaisir n'y perdra rien — Béranger (1780-1857)
M. le Prince rencontra l'avant-garde de son armée, dont quelques cavaliers vinrent au qui-vive avec M. le prince — LAROCHEF.
Étymologie : Qui ? et vivre.
Historique : XVIe s. Il respondit Vezins au qui vive
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
T. de Guerre — Cri d’une sentinelle, d’une patrouille, qui entend du bruit, qui voit venir une personne ou une troupe. Le qui-vive d’une sentinelle.
Fig. et fam., être sur le qui-vive, Se tenir sur le qui-vive, être très attentif à ce qui se passe. Il se dit aussi d’un Homme inquiet et craintif. Il est toujours sur le qui-vive.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- qui-vive — forme de base
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