quatre-temps

quatre-temps

nom, masculin, /katʁətɑ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. m. pl.

  1. Les trois jours où l'Église ordonne de jeûner en chacune des quatre saisons de l'année ; c'est toujours le mercredi, le vendredi et le samedi. Il prend deux majuscules : Quatre-Temps.

    L'un dit que vous faites imprimer des almanachs particuliers où vous faites doubler les Quatre-Temps et les Vigiles, afin de profiter des jeûnes où vous obligez votre monde — Molière (1622-1673)

Étymologie : Quatre, et temps, saison.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m. pl.

  1. Les trois jours où l’église ordonne de jeûner et de faire abstinence en chacune des quatre saisons de l’année et où les évêques ont coutume de faire les ordinations. Jeûner les Quatre-Temps. Les Quatre-Temps de carême.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (1)
  • quatre-temps — pluriel

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée quatre-temps#86948.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.