quartenier
nom, masculin, /kaʁtənje/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Officier préposé dans une ville à la surveillance et au soin d'un quartier. On dit aussi quartinier.
M. de Mayenne se servit, quoique couvertement, des Seize, qui étaient les quarteniers de la ville — Cardinal de Retz (1613-1679)
Ayant été syndic de ma commune, je pouvais prétendre à être quartinier et par suite échevin — Louis-Benoît Picard (1769-1828)
Étymologie : Bas-lat. quartanerius, de quartanus (voy. QUARTAINE).
Historique : XIVe s. Jehan Eschart pour lors quartenier du quatriesme des vins vendus à detail XVe s. Lesquelz sont en nombre seize et nommez quarteniers, ayant charge expresse, chacun en son quartier, de regarder au fait de la dite ville XVIe s. A Paris seize quarteniers, à Montfaucon seize pilliers, C'est à chacun son benefice
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Officier de ville qui était préposé à la surveillance d’un quartier. Les quarteniers de Paris.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- quarteniers — pluriel — /kaʁtənje/
- quartenier — singulier — /kaʁtənje/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée quartenier#51219.