puisque

puisque

conjonction de subordination, /pɥiskə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)

Littré (1873)

conj.

  1. qui marque la cause, le motif. Quelquefois on sépare puis de que.

    Puisqu'on plaide et qu'on meurt et qu'on devient malade, Il faut des médecins, il faut des avocats — La Fontaine (1621-1695)

    Pourquoi m'en donneriez-vous la peine, puisque vous voilà ? — Marivaux (1688-1763)

Étymologie : Puis, et que ; génev. puique. Palsgrave, p. 62, dit, au XVIe siècle, qu'on prononce puique.

Historique : XIe s. Puis que serement li est jugied, ne l'en pot pas puis lever [déposséder], par le jugement de Engleterre XIIe s. Tuit mi penser sont à ma douce amie, Puis que je sai mon cuer en sa baillie À tort s'en plaint li uns, puisque l'autre s'en loue XIIIe s. Sire, si ferai-je, puisque vous le voulez Et neporquant [cependant] j'ai mains anuis Soffers et maintes males nuis, Puis que [depuis que] j'oi [j'eus] la rose baisie XVe s. Les compagnons ne furent mie bien assurés de ces paroles ; car nul ne meurt volontiers, puis qu'il peut finer par autres gages [quand il peut sortir d'embarras autrement]…

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Grammaire et formes (3)
  • puisqu' — forme de base — /pɥisk/
  • puisqu — forme de base
  • puisque — forme de base — /pɥiskə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée puisque#50428.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.