provocation
nom, féminin, /pʁɔvɔkasjɔ̃/ ou /pʁovokasjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Action de provoquer. Provocation à la révolte. Appel à un combat singulier, à un duel.
Ce qui provoque. Ce langage est une provocation Il se dit aussi des choses qui excitent à. Provocation au sommeil. Il a vomi sans aucune provocation.
Étymologie : Prov. provocatio ; espagn. provocacion ; ital. provocazione ; du lat. provocationem, de provocare, provoquer.
Historique : XIVe s. Il font [par des corrosifs] provocation des humeurs, et font, par ce, ulcere XVIe s. ....que pour son honneur il n'y pouvoit plus reculer, attendu la provocation que luy en avoit faitte le roy de France Il faut que le chirurgien se gouverne sagement, tant à la provocation [des menstrues] que restriction
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Action de provoquer. Provocation à la révolte. Coupable de provocations. Ces continuelles provocations finirent par le lasser.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- provocations — pluriel — /pʁɔvɔkasjɔ̃/ ou /pʁovokasjɔ̃/
- provocation — singulier — /pʁɔvɔkasjɔ̃/ ou /pʁovokasjɔ̃/
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