propreté
nom, féminin, /pʁɔpʁəte/ ou /pʁopʁəte/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Manière convenable de s'habiller, d'être meublé, de préparer certaines choses. Au plur. Cette personne est d'une grande propreté, elle a grand soin que tout ce qui lui appartient soit propre. Terme de beaux arts. Se dit de la netteté des contours, et surtout de celle de la touche, de l'effet d'un soin scrupuleux dans la conduite du crayon ou du pinceau ; c'est l'opposé du sale, et souvent aussi du facile et du large. Ce peintre a une grande propreté de pinceau. Terme de gravure. Netteté de tailles et de hachures.
Pourvu qu'on ait un reste de pudeur et de retenue et qu'on n'aille pas aux derniers excès de l'indécence, on croit être dans la propreté et dans les règles de la modestie — Fléchier (1632-1710)
On vit cet homme qui, pour conserver sa propreté et sa bonne grâce, avait souffert les incisions les plus sensibles — Fléchier (1632-1710)
Netteté, absence de saleté, d'ordure.
Philippe, déjà vieux, raffine sur la propreté et sur la mollesse, il passe aux petites délicatesses — La Bruyère (1645-1696)
Un repas simple, mais exquis pour le goût et pour la propreté — Fénelon (1651-1715)
Étymologie : Propre. On trouve propreté dans les anciens textes, mais avec le sens de propriété.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Netteté, qualité de ce qui est exempt de saleté. Tenir un appartement avec propreté, dans une grande propreté. La propreté du corps, des vêtements. Fig., Propreté morale.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- propretés — pluriel — /pʁɔpʁəte/ ou /pʁopʁəte/
- propreté — singulier — /pʁɔpʁəte/ ou /pʁopʁəte/
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