propitiation
nom, féminin, /pʁopisjasjɔ̃/ ou /pʁɔpisjasjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Action de rendre propice. Sacrifice de propitiation, victime de propitiation, sacrifice, victime offerte à Dieu pour le rendre propice.
Vous ne ferez aucune œuvre servile dans tout ce jour, parce que c'est un jour de propitiation — Lemaistre de Sacy (1613-1684)
Ne résistez pas à Dieu.... qui vous ouvre en ce temps de propitiation tant de moyens de salut — Massillon (1663-1742)
Étymologie : Provenç. propiciacio ; espagn. propiciacion ; ital. propiziazione ; du lat. propitiationem, de propitius, propice.
Historique : XVIe s. Dieu a envoyé son fils propiciation pour nos pechez.... et ce nom de propiciation ou appointement emporte beaucoup Amurat, en la prinse de l'Isthme, immola six cents jeunes hommes grecs à l'ame de son pere, à fin que ce sang servist de propitiation à l'expiation des pechez du trespassé
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Action de rendre propice. Il n’est guère usité que dans ces phrases : Sacrifice de propitiation, victime de propitiation, Sacrifice, victime offerte à Dieu pour le rendre propice et pour apaiser sa colère. Le sacrifice de la messe est un sacrifice de propitiation.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- propitiations — pluriel — /pʁɔpisjasjɔ̃/ ou /pʁopisjasjɔ̃/
- propitiation — singulier — /pʁɔpisjasjɔ̃/ ou /pʁopisjasjɔ̃/
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