promission
nom, féminin, /pʁɔmisjɔ̃/ ou /pʁomisjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Usité seulement en cette locution : Terre de promission, la terre promise. Fig. Pays fertile.
Le mont Abarim, d'où Moïse, avant de mourir, aperçut la terre de promission — Chateaubriand (1768-1848)
Dans l'ancienne république de Venise, promissions ducales, contrat fait à chaque mutation de doge entre la république et le personnage élu pour la représenter.
Étymologie : Provenç. promessio, promissio ; espag. promision ; ital. promissione ; du lat. promissionem, qui vient de promissus, promis (voy. PROMIS).
Historique : XIIe s. Josué, ki le pople Deu en terre de promissiun conduist et guiad XIVe s. J'iroie pourchasser à force et à bandon Le tresor dont j'ai fait à vous promission XVe s. Et me semble que pour lors les terres du duc de Bourgogne se povoient mieulx dire terres de promission que nulles autres....
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Il n’est guère usité que dans cette locution : La terre de promission, autrement appelée La terre promise, La terre de Chanaan, que Dieu avait promise au peuple hébreu.
Fig., C’est une terre de promission se dit d’un Pays très fertile.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- promissions — pluriel — /pʁɔmisjɔ̃/ ou /pʁomisjɔ̃/
- promission — singulier — /pʁɔmisjɔ̃/ ou /pʁomisjɔ̃/
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