probité

probité

nom, féminin, /pʁobite/ ou /pʁɔbite/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Exacte régularité à remplir tous les devoirs de la vie civile. C'est la probité même, c'est un homme plein de probité.

    Une probité passionnée, indocile, impétueuse, qui suit plutôt la fougue de la nature que la discipline de la raison, qui a plus de courage que d'adresse — Guez de Balzac (1597-1654)

    La probité sévère est digne qu'on l'estime ; Elle a tout ce qui fait un grand homme de bien — Pierre Corneille (1606-1684)

Étymologie : Lat. probitatem, de probus, probe.

Historique : XVIe s. La probité, qui n'est accompagnée de l'heur, est toujours mesprisée Sa probité [de Jeanne Gray], sa doctrine aux langues grecque et hebraïque et sa constance rendirent sa mort efficacieuse

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Droiture, bonne foi, honnêteté rigoureuse. Probité éprouvée. Probité sévère, scrupuleuse. Homme de probité, de grande probité. Les lois, les règles, les devoirs de la probité. Il est d’une probité à toute épreuve. C’est un homme sans foi, sans probité, d’une probité suspecte. Un homme d’une probité reconnue. Un acte de probité.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • probités — pluriel — /pʁɔbite/ ou /pʁobite/
  • probité — singulier — /pʁɔbite/ ou /pʁobite/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée probité#49221.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.