primatie
nom, féminin, /pʁimasi/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Dignité de primat. Étendue et siége de la juridiction du primat. La primatie de Lyon s'étendait sur les provinces de Paris, de Sens et de Tours. Siége de la juridiction du primat. Maison, palais du primat.
Quelques-uns, pour étendre leur renommée, entassent sur leurs personnes des pairies, des colliers d'ordre, des primaties, la pourpre — La Bruyère (1645-1696)
Colbert, archevêque de Rouen, prétendit soustraire sa métropole à la primatie de Lyon — Saint-Simon (1675-1755)
Prééminence d'un siége épiscopal sur un autre.
Le grand point de la division entre Rome et Constantinople était la primatie — Voltaire (1694-1778)
L'archevêque de Lyon déclare dans sa réponse, qu'il ne peut assister à l'assemblée de Chartres, parce que l'archevêque de Sens persiste à ne vouloir pas reconnaître la primatie de l'Église de Lyon — BRIAL
Étymologie : Primat.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Dignité de primat. La primatie des Gaules. La primatie d’Aquitaine.
Il désigne également l’étendue du ressort de la juridiction ecclésiastique du primat et le Siège de cette juridiction. La primatie de Lyon s’étendait sur les provinces de Paris, de Sens et de Tours. Du siège métropolitain il y avait appel à la primatie.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- primaties — pluriel — /pʁimasi/
- primatie — singulier — /pʁimasi/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée primatie#49125.