présure
nom, féminin, /pʁezyʁə/ ou /pʁɛzyʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Matière qu'on trouve dans le quatrième estomac ou caillette du veau et des jeunes animaux ruminants, à l'âge où ils sont encore nourris de lait, et dont on se sert pour faire cailler le lait.
Étymologie : Génev. pressure ; Berry, prue ; picard, prule ; de l'ital. presura, présure, proprement action de prendre, de preso, pris, de prendere (voy. PRENDRE).
Historique : XVIe s. Prenez cendre de gravelée, et en faites capitel dans une chausse d'hippocras : et en iceluy faut dissoudre de la preseure
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Substance contenant une diastase animale ou végétale qui sert à faire cailler le lait. On donne particulièrement le nom de Présure à une Liqueur, préparée avec la caillette des veaux et des jeunes animaux ruminants, à l’âge où ils sont encore nourris de lait. Plus on garde la présure, meilleure elle est.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- présures — pluriel — /pʁezyʁə/ ou /pʁɛzyʁə/
- présure — singulier — /pʁezyʁə/ ou /pʁɛzyʁə/
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